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29.11.2007
Les appartements ne passant pas par des commissions d'attribution s'élèveraient à plusieurs centaines dans l'arrondissement de Mme de Panafieu
Selon le site cvincent.club.fr, "si les appartements attribués par la mairie de Paris proprement dite le sont maintenant en toute transparence, une bonne partie des logements continue en revanche à être gérée de manière complètement opaque par des SEM (Sociétés d’Economie Mixte) ou encore par certaines mairies d'arrondissements.

C’est notamment le cas du 17ème arrondissement, dont Françoise de Panafieu est le maire. Elle attribue chaque mois un certain nombre d’appartements selon son caprice vu qu'il n'y a aucune commission d'attribution et de controle.
Interrogée par les journalistes de France 2 sur ces pratiques pour le moins féodales, Madame de Panafieu a commencé par nier le problème et dire qu'elle n'attribuait qu'un ou deux logements par mois et que ce n'était donc vraiment pas la peine de faire une commission pour si peu de chose.
Les journalistes sont alors allés vérifier ses dires. Et là, stupeur, au lieu de l'attribution de seulement 1 ou 2 appartements par mois, ils ont découverts, qu'il s'agissait en réalité de l'attribution d'une douzaine d'appartement par mois (239 en 18 mois exactement) !"
14:15 Publié dans Logement , Municipales Paris 2008 , Politique , politiques publiques , Social , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, démocratie, municipales, panafieu, campagne
Madame de Panafieu et Fred Chichin sont dans un bateau
Une journaliste de France Inter fait une interview de Françoise de Panafieu sur les grèves. Panafieu nous explique qu'on doit abandonner certains avantages... Mais quand la journaliste lui pose une question sur le régime de retraite de députés alors là, c'est la catastrophe! Panafieu refuse de répondre puis après quelques instants lance brutalement un "Vous nous laissez tranquille! D'accord?". Quelqu'un demande à la journaliste pour quelle radio elle travaille puis l'interview est coupée.
...et le Rita Mitsouko reprennent du coup du service
00:20 Publié dans Liberté d'expression , Médias , Municipales Paris 2008 , Politique , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, démocratie, municipales, panafieu, campagne
28.11.2007
Chronique de campagne : France, 28 novembre 2007.
Rendez-vous a été donné à 18h30 devant le Leader-Price, 105 avenue Parmentier. Troisième « diff » de la semaine. Trois degrés. Hervé, Philippe et moi tendons nos bras engourdis et recevons un assez bon accueil.
Un « djeun » qui nous vanne : « bon alors, vous la légalisez ou pas ? ».
Un public plutôt familial un peu étonné parfois de nous voir déjà « en campagne ».
Nous croisons une tête connue : Florence, militante écolo et jeune mère prend le temps de papoter. Ses petits pestent. Tout le monde se les caille.
Derrière nous, un bruit de roulement, des mouvements précipités.
Des bras plongent dans la grande poubelle verte des produits périmés du Hard-discount. J’en compte une douzaine.

Le monsieur du supermarché nous explique qu’ils sont là tous les soirs à la même heure.
« ILS ».
Des résidents de ce quartier. Du mien mais que je ne croise jamais. Des citoyen-nes « insérés socialement », avec un logement.
Hervé leur file son numéro. Avec le monsieur de dimanche dernier, c’est pas une base de données qu’on se constitue, c’est un échantillon d’une micro-France de la souffrance silencieuse.

Un chocolat chaud au café branchouille du coin, deux cafés. On rigole de rien, des galères de campagne, de la dernière connerie dite par un cadre du parti.
Sur le comptoir, un « Gala » de cette semaine s’interroge sur le profil d’une future première dame de France.
Le patron a bricolé la « une » avec du sparadrap.
Je repense à « la dame de la poubelle » qui m’avait dit en souriant « vaut mieux ça que voler, hein ? »
Un petit flip.
"T'as vu, le guitariste des Rita Mitsouko vient de mourrir."
20:09 Publié dans Municipales Paris 2008 , Perso , Politique , Social , Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : paris, démocratie, municipales, tour, campagne
Faut-il boycotter la sortie de l'i-Phone?
Selon le magazine Challenge, Apple et Orange seraient enfin parvenus à un accord pour la sortie de l’iPhone en France fin novembre. Tout en étant par ailleurs des consommateurs plutôt satisfaits des produits Apple, voici selon le site indépendant iPol 5 bonnes raisons de boycotter la sortie de l’iPhone :
1/ Le iPhone n’est pas bon pour l’environnement
Selon les tests commandés par Greenpeace à un laboratoire scientifique indépendant, le téléphone comporte de nombreuses substances toxiques. De plus la batterie de l’iPhone est collée et soudée dans le combiné, ce qui empêche tout remplacement et recyclage approprié. Et ce n’est pas la première fois qu’Apple se fait épingler pour la qualité environnementale de ses produits. A voir la démo de Greenpeace en vidéo.
2/ Le iPhone se moque des droits des consommateurs
Le mode de commercialisation de l’iPhone : un seul opérateur par pays et un système bloqué (le prix de l’iPhone débloqué sera dissuasif environ 999 euros), crée de fait un situation de monopole qui va à l’encontre de l’intérêt des consommateurs. En achetant un iPhone, on encourage ce type de pratique. Imaginons deux secondes le tollé si Microsoft avait agi de même !
http://ipol.typepad.fr/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2007/10/16/darfour_2.jpg3/ Le iPhone nous transforme en dindes du marketing
Entre les rumeurs de sorties, les files d’attentes, la pénurie, les accès VIP, Apple pousse au maximum la logique du “produitainment” : une peopolisation du produit qui finit par nous faire perdre raison. Le pire c’est que ça marche. Voici chez les blogueurs une comparaison entre le Buzz généré par l’iPhone (1 million d’exemplaires vendus) et le Darfour (10 000 morts par mois). Alors que la courbe de l’iPhone atteint des sommets, celle du Darfour de décolle pas de l’axe des abscisses. Comparaison n'est pas raison, mais cela pousse tout de même un peu à réfléchir.
4/ Le iPhone est mauvais pour le pouvoir d’achat
Le prix de vente de l’iPhone chez Orange sera de 399 euros, sans aucune subvention, car Apple l’interdit. Et ne comptez pas vous rattraper sur le prix de l’abonnement, Orange devra reverser 30% des recettes d'abonnement perçues à Apple. Vous allez donc payer un max.
En n’achetant pas l’iPhone à sa sortie, vous contribuerez à une bonne action, faire de sa sortie en France un échec. Cet échec devrait immanquablement entraîner une révision de la politique commerciale d’Apple et notamment une baisse des prix. Un bon point pour la hausse du pouvoir d’achat. Pour info, alors que son lancement est considéré comme un succès aux USA, le prix de l’iPhone a baissé de 200 dollars dans les 3 mois qui ont suivi sa sortie. Alors imaginons ce qui se passera si c’est un échec !
5/ Le iPhone n’est qu’un téléphone de plus
Et comme 72% des Français, il est probable que vous en ayez déjà un. Alors faîtes un cadeau à l’environnement et à votre budget, attendez un peu avant de changer de téléphone.
00:10 Publié dans Médias , Politique , politiques publiques , Social , Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : iphone, boycott
27.11.2007
Ultime tour de piste sur le "projet Bréguet" avant les municipales
- Si cela ne vous intéresse pas, il suffit de le dire…
Aux côtés de George Sarre, le Maire (MRC) du onzième arrondissement de Paris, deux élus socialistes auxquels il exhortait de faire silence avant son ultime présentation du projet de réaménagement de « l’îlot Breguet ». La dernière avant les municipales.
Entre quelques power-point en police 7, le public, moins nombreux qu’à l’accoutumée oscillait entre attention et inquiétude.
Composé de trois parcelles comportant notamment un centre de tri postal, un « hôtel d’activité », des logements sociaux et des équipements publics, le « projet » évolue peu au gré des réunions. Ou c’est pour annoncer des nouvelles études de programmation entre deux options offrant une place sensiblement différente à des équipements sportifs.
La direction de la jeunesse et des sports venait ainsi ajouter sa contribution à l’allongement de la liste de vœux, déjà bien remplie par deux ans de "concertations".
Des idées, il n’en manque pas. Les conseils de quartiers et les citoyens ont tous une vision de ce qu’il conviendrait de faire dans un arrondissement très dense dans sa partie la plus proche de l’hyper centre de la capitale. Quelques questions du public sur le bruit, la circulation, les nuisances générées.
Lecture d'un voeu d'un conseil de quartier sur le souhait d'espaces polyvalents à usage des associations.
Les élus PS tous ragaillardis par leur idée de constituer une liste face au maire sortant ne poussaient pas leur toute récente émancipation jusqu’à émettre une vision sur le projet. « L’aspect extérieur » était cependant évoqué timidement.
Hervé Morel, adjoint Vert au Maire plaidait pour un contrôle vigilant des engagements pris par La Poste, à l’initiative d’une démarche de qualité environnementale du bâtiment. Il saluait les points positifs du projet : présence d’une cinquantaine de logements sociaux (dont certains à moins de 7€ le m2) dont une moitié accordée aux salariés de cette entreprise.
Le jardin faisait l’unanimité semble-t-il tandis que Martine Cohen, représentante de l’association "ASQP" moquait les « 40 m2 de terrasse végétalisée » au sommet de l’immeuble.
Je prenais le micro à deux mains et interrogeais la cohérence d’un ensemble composé de trois lots en reprenant l’interrogation des habitants de l’îlot…prochainement concertés. Promis.
Michelle Priser, autre élue Verte en charge de l’économie solidaire me précisait en aparté l’opportunité de développer dans la partie commerciale un projet solidaire fortement distinctif. Mais rien n'est joué.
Les représentants de la mairie et de la société d’économie mixte en charge de l’aménagement (SEMAEST) redoublaient d’arguments pour nous rassurer sur la maîtrise de l’activité excluant le commerce de gros.

On se quittait sur un vague planning.
Le correspondant du « Parisien » concluait benoîtement qu’ »il n’y avait rien de bien neuf ce soir » et nous interrogeait pour savoir si nous avions entrevu quelques informations sur le site internet de la Ville.
Un élu socialiste signalait l’anniversaire du Maire.
M Sarre ne vit pas venir le coup.
Tout le monde restait poli et poussait du menton ou levait les yeux selon les estimations de l’âge du capitaine.
Personne n’avait prévu de pot pour fêter cela.
César n’est plus maître dans Rome.
21:15 Publié dans Liberté d'expression , Municipales Paris 2008 , Perso , Politique , politiques publiques , Social , Société | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : bréguet, onzième arrondissement, sarre, les verts
La nuit nous appartient
On aurait tort de voir dans cette bande-annonce de facture classique un nouveau « nanard » à la mode "effets spéciaux". « La nuit nous appartient » est le troisième fil de James Gray, auteur de « seulement » trois films. Les deux précédents sont « little Odessa » en 1994 et « The Yards », en 2000.
Sur fond de conflit psychologique ou familial, James Gray parvient à esquisser dans une vision très « Scorcesienne » certains maux de notre temps. La corruption dans les marchés publics dans « The yards », sur fond de conflit familial. Son nouvel opus est digne d’une tragédie grecque.
Une ébauche de critique sociale toujours prégnante dans ce cinéma américain que n'hésitent pas à financer les grandes "majors". Il n’y a pas de petits profits. Là où notre exception culturelle cinématographique peine à sortir des oeuvres nombrilistes, désaffectionnées par le public et invendables à l'étranger. Pas très universaliste que tout cela…c'était la minute politiquement correcte ou incorrecte, c'est selon.
Une mention spéciale à Joachim Phoenix, littéralement habité par son rôle et torturé. Une course de voiture hallucinée de la vision de ce réalisateur. Vous n'aviez jamais vu de course de voitures auparavant.
Selon « allo ciné » : « La vision des films de Francis Ford Coppola et notamment d' Apocalypse Now en 1979 alors qu'il n'a que dix ans ont changé sa vie. James Gray qui se destinait à la peinture se tourne vers le cinéma qu'il étudie à University of South California. Après un film de fin d'études remarqué, la reconnaissance de ce jeune talent ne se fait pas attendre.
En 1994, alors qu'il n'a que 25 ans, son premier long métrage Little Odessa reçoit le Lion d'argent à Venise ex-aequo avec Créatures célestes de Peter Jackson et le prix de la critique du festival de Deauville. Ce film noir s'attache au conflit psychologique d'un tueur solitaire, Joshua Shapira, interprété par Tim Roth en rupture avec sa famille et la petite communauté russe de New York.
Il faut alors attendre six années avant de découvrir son second long métrage sur grand écran. Entre-temps, il se permet de refuser de mettre en scène plusieurs scripts dont Ennemis rapprochés que tourne Alan J. Pakula en 1997. Il écrit aussi une adaptation de la nouvelle de Philippe K. Dick, Paychek, mais aucun studio ne souhaite le financer.
Miramax relance la carrière du réalisateur en décidant de soutenir son nouveau projet The Yards qu'il a écrit entre 1995 et 1997. James Gray y revisite une nouvelle fois le film noir. The Yards lui permet de travailler avec un casting prestigieux composé de James Caan , Faye Dunaway et Ellen Burstyn qui accompagnent les plus jeunes Mark Wahlberg, Joaquin Phoenix et Charlize Theron. Le film a été sélectionné en compétition officielle à Cannes en 2000. »
00:05 Publié dans Perso , Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ciné, james gray
25.11.2007
Chronique d'une campagne municipale : le marché Richard Lenoir, onzième arrondissement de Paris
Ce matin sur le marché Richard Lenoir.
Temps doux, affluence sur le terre plein central : PS, LCR et même le PRG devisent entre deux cabas.
Les Verts sont de retour : une dizaine de militants « diffent » leur tract de lancement de campagne et leurs premiers arguments « pour un logement plus juste et plus écologique ».
Le Parti socialiste avait choisi le même thème. Avec moins de logement social et pas du tout de traitement écologique du bâti.
Les passants comparent.
En gueulade avec une homme d’une cinquantaine d’années sur le mode du « boulevard écolo pas exploité par les Verts ». Le monsieur élèvent deux hérissons dans son appartement, ces arguments ont du piquant.
Beaucoup plus grave, un monsieur m’explique qu’il est en France depuis 34 ans, qu’il travaille, que ses enfants ont une chambre dans un hôtel d’hébergement d’urgence et…qu’il dort dans une voiture.
Chronique des délaissé-es qui souffrent en silence. Je prends ces coordonnées sans rien lui promettre.
Un peu plus tard, les glaneurs-ses du marché Richard Lenoir précédaient de peu les services de nettoyage de la municipalité.
13:50 Publié dans Droits de l'homme , Municipales Paris 2008 , Perso , Politique , politiques publiques , Social , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, démocratie, municipales, souffrance, précarité
24.11.2007
Débat sur les tours à Paris : l’argument irrecevable
Résumons-nous.
Le Maire ressort à quelques semaines des municipales quelques esquisses avantageusement présentées. Mais "il plafonne pour les tours de logement à 50 mètres" alors que les Verts ont participé non sans mal au façonnage d'un PLU qui autorise les bâtiments de hauteur...jusqu'à 37 mètres.
A qui va-t-on faire croire que dans ces 13 mètres de différence, soit 4 étages environ, résident les solutions à la crise du logement du Paris intra-muros?
Bertrand Delanoë lance-t-il le concours de la plus petite tours du monde?
Quant aux « tours de bureaux », elles ont fait leur preuve sur la Plaine St Denis : 3 millions de mètres carré construits, 3% d’emploi local, 97% d’emplois déplacés d’autres zones. La solidarité Francilienne est un combat.
21:05 Publié dans Economie , entreprises , Environnement , Municipales Paris 2008 , Perso , politiques publiques , Social , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, démocratie, municipales, tour
Le calcul des impôts locaux : une aberration rationnelle
Reprenons et essayons de comprendre une aberration bien Française, celle du calcul de l’impôt local. Une succession de dispositifs issus de bonnes intentions qui pavent un enfer d’injustice.
Pour le calcul des "bases",tous les secteurs et les immeubles d'une même commune font ainsi l'objet d'une classification en huit catégories allant du grand luxe au très médiocre. Pour chacune d'elles, des locaux de référence ont été retenus et un loyer moyen établi. Votre habitation est automatiquement rangée dans l'une de ces catégories.
Puis le cadastre calcule une «surface pondérée» calculée à partir de la superficie réelle de votre bien, puis lui applique un coefficient d'importance par tranche de mètres carrés.
Ce mode de calcul pénalise globalement les petites surfaces.
Des «correctifs d'ensemble» sont appliquées à ces surfaces pondérées tenant compte de l'état d'entretien du bien, de son environnement et de ses équipements de proximité.
Vient ensuite l'heure des «équivalences superficielles». Plus votre habitation dispose d'éléments de confort, aujourd'hui jugés indispensables, plus sa surface grimpe. Une baignoire fait gagner 5 mètres carrés, un lavabo dans la salle de bains, 3 mètres carrés, l'électricité, 2 mètres carrés….
Après l'addition de tous ces mètres carrés « réels » ou « calculés », on obtient enfin la surface pondérée.
La dernière opération du cadastre est, elle, d'une très grande simplicité : il s'agit de multiplier la surface pondérée du bien par le loyer par mètre carré du local de référence correspondant à la catégorie de votre bien.
C’est la valeur locative cadastrale brute de votre logement. Evidemment, celle-ci n'est pas figée. Tous les ans, le cadastre procède à des revalorisations de la valeur précédente en appliquant des «coefficients forfaitaires par secteur de location».
La législation prévoit ensuite de calculer les impôts locaux sur une valeur cadastrale réduite.
Pour la taxe foncière, c'est simple. La base d'imposition correspond à la valeur cadastrale brute diminuée de moitié. Et ce, pour tous les contribuables et pour tous les immeubles. Pour la taxe d'habitation, il existe trois types d'abattements réservés à la seule résidence principale.
Le premier, obligatoire, tient compte des charges de famille. Il est de 10% pour les deux premiers enfants à charge et de 15% à partir du troisième.
Un célibataire ou un couple sans enfant n'a donc droit à rien. Les deux autres sont facultatifs et votés par le conseil municipal.
L'un est accordé aux familles, l'autre aux personnes ayant de faibles revenus. Ces abattements de 5% à 15% sont votés respectivement par les communes, les départements et les régions pour la part des impôts locaux leur revenant.
Il est donc assez difficile de déterminer qui vote quoi et à quel taux. Autre difficulté : ces abattements ne sont pas calculés sur la valeur cadastrale de votre résidence principale, mais sur la valeur locative moyenne de votre commune, de votre département ou de votre région.
Arrive alors la dernière opération pour déterminer le montant de vos impôts.
Les services fiscaux vont appliquer à votre valeur cadastrale nette les taux votés par chacune des collectivités bénéficiaires des taxes locales.
De plus, vous devez compter avec les «perceptions additionnelles» des regroupements.
Enfin, l'Etat chargé du recouvrement des impôts locaux et de leur répartition entre les différents bénéficiaires facture des honoraires au contribuable sous la forme d'une retenue de 8% - 4,4% pour la taxe d'habitation de la résidence principale - calculée sur le montant des taxes.
Si vous ne comprenez rien c’est que vous ne faites aucun effort.
07:50 Publié dans Economie , Fiscalité , Politique , politiques publiques , Social , Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fiscalité, imposition, injustice, local
23.11.2007
10 millions de trajets en vélib depuis le 15 juillet
Selon "Le Monde", du fait des grèves, Vélib' a dépassé les 10 millions d'usagers parisiens quelques jours plus tôt que prévu. Parallèlement, le nombre d'abonnés annuels a d'ores et déjà franchi le seuil des 150 000, alors que l'objectif sur un an était de 200 000 abonnements, selon M. Baupin, adjoint Verts aux transports de Paris. Lancé le 15 juillet, le système parisien de location de vélos en libre service avait atteint le seuil des 2 millions de locations le 21 août et celui des 5 millions le 23 septembre. "Après quatre mois de fonctionnement, le succès et l'utilité de Vélib' ne se démentent pas", a souligné M. Baupin. L'élu souhaite que soit accélérée son extension en banlieue grâce à la création d'un syndicat intercommunal.
17:57 Publié dans Municipales Paris 2008 , politiques publiques , Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : velib, paris, vélo, rue, utilisateurs


