07.01.2009
L'émission de Frédéric Taddéi est encore plus chiante que celle d'Arlette Chabot
Elle a le chic ma voisine d’en face. Elle prend toujours sa douche du soir au moment où je pianote mon ordinateur. La case éclairée à côté, c’est un papy qui laisse tout ouvert. Même en temps polaire, il doit bien aérer de quoi faire passer la température de son logement dans la zone du zéro degré. De l’autre côté de ma rue, mon petit monde animé de l’immeuble d’en face tranche avec l’ennui torride des programmes télévisuels.
Hier soir, c’était plateau nocturne avec Frédéric Taddéi. On le sentait plus torturé qu’à l’accoutumée sur le ton de sa cravate bleutée, trop méticuleusement desserrée pour passer inaperçue. Serait-elle en phase avec les faisceaux rosés de cette nouvelle soirée culturelle ? Ces questionnements abyssaux devaient hanter notre animateur. Son absence entrecoupée de quelques séquences filmées tombées de l’imagination d’une équipe peut être pas totalement remise des fêtes venaient illustrer le vague thème du débat du soir.
« Comment vivre tous ensemble? »
Un commissaire à la diversité et à l’égalité des chances sans portefeuille, un photographe tombé du ciel sauvé par son humanisme, Jean-Claude Guillebaud, journaliste, presque aussi chiant qu’un édito du Monde Diplomatique. Voilà pour le plateau.
Et puis il y avait aussi la porte-parole des « Indigènes de la République » qui a joué tout le long avec notre « mauvaise conscience d’homme blanc occidental ». Il est vrai, l’époque se prête au raisonnement binaire. Au point qu’en fin du show, ne l’entend-t-on pas appeler à une manif’ pour soutenir « les rispostes sous toutes les formes du peuple palestinien ».
Traduction : le peuple palestinien ne riposte pas. Pris entre l’enclume du Hamas et le marteau de Tsahal, il tente d’organiser sa dramatique survie. Et là, on a une vague représentante d’un mouvement qui ne dit rien à personne sauf aux attachés de presse de France 3 qui appelle au meurtre en direct. Encourager les missiles du Hamas face à l’invasion de l’armée israelienne, voilà ce que le service public nous sert avant d’aller se coucher.
Frédéric Taddéi n’a pas réagi. A-t-il simplement entendu le propos ?
14:02 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : tv, france télévision, taddéi
05.09.2008
Visages du conservatisme américain : Sarah Palin
Selon The Hill , alors qu'elle était candidate au poste de gouverneur, en 2006, Sarah Palin a défendu le fait d'enseigner dans les écoles publiques la théorie "créationniste" de l'origine de l'univers - c'est-à-dire l'affirmation de la vérité scientifique du récit biblique de la Genèse et de l'origine divine de la vie sur Terre, le rejet de la théorie de l'évolution avancée par Darwin et de toutes les données scientifiques contredisant la vérité divine. "On devrait enseigner les deux théories à l'école, et permettre d'en débattre, même si cela ne fait pas partie du programme", a plaidé Sarah, qui a longtemps été active dans les associations de parents d'élèves de sa ville.
On a aussi appris qu'une fois élue maire de Wasilla, elle avait tenté de "nettoyer" la librairie municipale en y censurant les ouvrages jugés hostiles aux "valeurs" chrétiennes et aux "bonnes moeurs", sans qu'on sache si Darwin était du lot. Elle avait licencié la bibliothécaire qui avait refusé l'autodafé, avant de revenir sur sa décision en expliquant qu'elle n'avait voulu que "faire des suggestions". Mais son approche religieuse et hostile à la recherche scientifique (à la recherche génétique sur les cellules souches ou à celles sur le changement climatique, où elle ne voit qu'un complot écolo) est en contradiction avec les positions adoptées par le passé par son numéro un, John McCain, ce qui présage quelques couacs à la Maison-Blanche.
Aucune de ces "révélations" n'est bien sûr de nature à faire naître des doutes dans l'électorat conservateur. Au contraire, car ce sont des idées et positions largement partagées, et peut-être même majoritaires, dans l'Amérique profonde. Mais elles rendent moins probable encore qu'elle puisse attirer les voix d'électeurs indépendants, voire démocrates modérés, dont McCain aura besoin. À moins qu'ils ne voient en elle qu'une cheerleader (majorette), choisie par le candidat républicain pour mobiliser la droite conservatrice. Mais c'est là une suggestion que ses très nombreux nouveaux fans estiment clairement "sexiste"...
Informations issues du site du "Point".
22:25 Publié dans Médias, Politique, politiques publiques, Social, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obama, élections, us, mc cain
01.09.2008
J'ai testé pour vous Rudy Ricciotti....
Lu sur le site régional "le ravi", au sujet de l'article "Rudy Ricciotti, l'archi frime", en réaction, le 8 avril 2007, par
"J’ai testé RR"
http://www.leravi.org/article.php3?id_article=68
Du vécu...
J’ai travaillé dans le collège de Sausset, oeuvre du RR en question.
Architecture extérieure très belle.
Le seul problème c’est que l’architecte n’a pas daigné prendre en compte sa destination : recevoir une communauté éducative.
Coins et recoins rendant difficile la surveillance, retrécissements à des passages voyant défiler des centaines de personnes en quelques minutes, CDI invivable dès les premières chaleurs (pas de fenêtre), portes que le Mistral empéchait d’ouvrir avant qu’elles ne soient modifiées, annexes sans accés indépendants...
Ayant honoré le site de sa présence à plusieurs reprises, RR s’est fait remarquer pour son savoir-vivre : les recoins, c’est pour furer, l’architecte n’a pas à prendre en compte les contingences pédagogiques et il faisait visiter les classes sans s’inquiéter de la présence d’un cours.
Néanmoins, assez rapidement las de se faire apostropher par tout ce bas peuple béotien, M. l’artiste nous a privé de sa personne et nous a laissé seuls avec notre prosaïque quotidien.
Dernier coup de pied de l’âne du destin : le panneau indicateur à l’embranchement indiquant "collège/déchetterie"
Quand ça veut pas...
13:40 Publié dans Environnement, Médias, Politique, Social, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : architecture, urbanisme, ricciotti
29.08.2008
Le changement selon Obama : discours d'acceptance de Denver
Son «acceptance speech» ne restera sans doute pas comme son plus éloquent. C’était voulu.
A ceux qui l’attaquent sur le certain flou entourant le concept de changement, Obama a répondu: «laissez-moi l’épeler».
Le changement, c’est donc «de diminuer les impôts pour les petites entreprises et ne plus récompenser les multinationales qui délocalisent». C’est «réduire les impôts pour 95% des familles ouvrières», «10 ans pour ne plus être dépendant du pétrole étranger» et «150 milliards de dollars investis dans les énergies renouvelables» et «une couverture maladie abordable pour tous et une égalité salariale entre hommes et femmes».
Ce plan «ambitieux coûte de l’argent», mais Obama a a chiffré chaque cents et fera en sorte «que chaque groupe corporate exploitant les lacunes du système ne passe plus au travers» et il promet qu’il ira «dans chaque ligne du budget gouvernement» pour limiter les dépenses inutiles. Et d’affirmer, «on ne peut pas répondre aux challenges du 21e siècle avec une bureaucratie du 20e».
10:00 Publié dans Médias, Politique, politiques publiques, Primaires US-2008, Social, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obama, élections, us, mc cain
Les démocrates présentent l'image d'une famille unie
Une campagne électorale, c’est une rencontre. C’est une banalité de le dire. Pour en avoir fait une sur la période récente, cette rencontre est parfois difficile. Faire en sorte que son message fasse sens suppose une longue maturation politique bien loin du catalogue de « mesures « dans lequel versent nombre de formations politiques. Alors, quand le fond rejoint la forme, cela donne…la convention des démocrates à Denver.
L’apparition « surprise « de Barack Obama à la fin du discours de son VP Joe Biden est de la grande mise en scène. Mais elle répond à un ressort profondément populaire : celui de la fête et de la communion.
Il faudra aussi que je vous raconte un jour l'immaturité que j'ai pu constater lors des primaires d'un petit parti Français au regard de la grande classe d'Hillary Clinton interrompant le "roll call", le décompte des délégués par Etats. Elle appelle à une nomination du candidat démocrate par simple acclamation...
Juile Connan suit pour le Figaro cet événement. A quelques heures du discours d’intronisation d’Obama, l’atmosphère est électrique.
« (…) il m’a fallu près d’une heure trente pour rentrer dans le stade, alors que c’est seulement à 2 km…
La plupart des gros axes sont fermés et les navettes mises à disposition de la presse sont obligées de faire des détours impossibles, pour nous déposer devant une queue interminable sous un soleil de plomb avant de rentrer… et le discours d’Obama est seulement dans 7 heures…
Mais j’arrêterai ici ma complainte. Juste avant l’entrée du stade, les billets se vendent au marché noir comme pour un concert de Madonna ou des Rolling Stones… Une fois un l’intérieur, les rangs se remplissent tels des essaims d’abeilles et les esprits s’électrisent.
Tout le monde se fait prendre en photo pour immortaliser ce qu’ils espèrent être une page de l’histoire. Joe Biden, colistier d’Obama vient de faire une courte apparition sur la scène et Michelle Obama s’est offert un petit bain de foule dans les tout premiers rangs… A suivre… »
00:50 Publié dans Médias, Politique, Primaires US-2008, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : obama, élections, us, mc cain
26.08.2008
Les acteurs financiers s'inquiètent également du réchauffement climatique
"Inventer de nouvelles techniques qui réduisent les émissions de CO2 et développer les technologies existantes sont au coeur des efforts pour contenir le réchauffement climatique", souligne Morgan Stanley...
09:15 Publié dans Médias, politiques publiques, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : énergie, gaz à effet de serre, isolation, thermique, logement, plan climat
24.08.2008
Tawfik Hamid, ancien militant intégriste islamiste, témoigne : "le terrorisme n'a rien à voir avec la pauvreté ou le manque d'éducation"
Extrait "histoires de mémoire » du 22 juillet 2007, à retrouver sur http://www.histoiresdememoire.org
Un interview de TAWFIK HAMID
"Les ardeurs concupiscentes des martyrs [musulmans]" November 5th, 2006 par Michael Coren National Post, 3 novembre 2006
Le Dr Tawfik Hamid ne dit pas aux gens où il habite. Ni la rue, ni le lieu,ni même le pays. C'est plus sûr. Il ne se déplace librement que grâce aux témoignages d'officiers de renseignement très haut placés.
Ce médecin, auteur et activiste a été un membre de l'Al-Gama' al-Islamiyya (« le groupe islamique ») égyptien, une organisation terroriste interdite.
Il a été instruit par Ayman al-Zawahiri, le djihadiste barbu qui apparaît dans les vidéos de Ben Laden pour annoncer que la violence islamique ne cessera que lorsque nous serons tous musulmans.
L'homme est désarmant de gentillesse et de courtoisie. Mais il est fermement décidé à dire à une certaine Amérique trop satisfaite d'elle même ce qu'il sait sur l'impérialisme fondamentaliste musulman.
« Oui, l'impérialisme », me dit-il. « L'expansion délibérée et déterminé de l'Islam militant et sa tentative de triompher non seulement dans le monde islamique, mais aussi en Europe et en Amérique du Nord. Idéologie pure. Les terroristes musulmans assassinent et massacrent non pas à cause de ce qu'ils ont subi, mais à cause de ce qu'ils croient. »
Hamid a été plongé dans le message du djihadisme pendant ses études de médecine, au Caire, et se dévoua alors à cette cause. Son groupe commença à se réunir dans une petite pièce. Puis dans une plus grande. Puis dans une mosquée réservée aux adeptes d'al-Zawahiri. Lorsque Hamid quitta le mouvement, ses membres intimidaient les étudiants hostiles à leurs idées.
Il a aujourd'hui 45 ans. Il a eu de nombreuses années pour réfléchir aux raisons pour lesquelles il était prêt à mourir et à tuer au nom de sa religion. « La première chose à comprendre est que cela n'a rien absolument rien à voir avec la pauvreté ou le manque d'éducation », dit-il. « Je viens d'une famille de la classe moyenne et mes parents n'étaient pas religieux. Pratiquement personne dans le mouvement, à l'université, ne venait d'un milieu différent du mien. »
« J'ai entendu cette absurdité à propos de la pauvreté tant de fois dans la bouche d'apologistes occidentaux de l'Islam - la plupart d'entre eux non musulmans, d'ailleurs. Il y a des millions de pauvres et de nécessiteux qui soutiennent passivement le terrorisme, mais la majorité des tueurs sont aisés, privilégiés, bien éduqués et libres.
S'il s'agissait d'une question de pauvreté, pourquoi les attentats-suicide commis en Palestine sont-ils le fait de Musulmans de la classe moyenne, et jamais de Chrétiens démunis ? »
Son analyse est fascinante. Les Musulmans fondamentalistes croient, selon lui, que la richesse pétrolière de l'Arabie Saoudite est un don de Dieu et que l'influence saoudienne est donc voulue par Allah.
Ainsi, la variante extrémiste de l'Islam sunnite répandue par le royaume dans le reste du monde musulman est considérée non pas comme une des interprétations de la religion parmi d'autres, mais comme la seule correcte.
L'expansion de l'Islam violent et régressif aurait commencé à la fin des années 1970 et pourrait être précisément mise en liaison avec l'influence financière croissante de l'Arabie Saoudite.
« Nous n'avons pas affaire ici à un culte marginal », poursuit-il. «L'Islam salafiste est la version dominante de la religion et elle est enseignée dans la quasi-totalité des universités islamiques du monde. Elle est puritaine, extrémiste et affirme, en effet, que les femmes peuvent être battues, les apostats exécutés et les Juifs traités de porcs et de singes. »
Il s'adosse à son siège, prend une profonde inspiration et passe à un autre thème, dont il commence par dire qu'il est trop rarement abordé : « Les Nord-Américains sont trop pudibonds pour discuter du moteur sexuel pourtant évident dans la motivation des attentats-suicide.
S'ils se penchaient sur la société islamique contemporaine, ils comprendraient la tension purement sexuelle des Musulmans sunnites.
Regardez les chiffres des attentats-suicide à la bombe - très peu viennent du monde chiite. Du terrorisme, des violences, oui, mais pas de suicides. Ceux-ci sont en très large majorité commis par des Sunnites. Dans le monde chiite, il y a des mariages que l'on dit temporaires, entre une heure et 95 ans.
Cela leur permet d'apaiser leurs frustrations sexuelles. »
« L'Islam condamne le sexe hors-mariage et la masturbation, comme la tradition chrétienne. Mais l'Islam promet aussi l'extase sexuelle illimitée au paradis, avec de magnifiques vierges, à ceux qui donne leur vie pour la foi. Il ne faut pas sous-estimer cette passion aveuglante et son influence sur ceux qui acceptent le fondamentalisme. »
Il marque une pause. « Je le sais. J'étais l'un de ceux qui l'acceptaient.
Cette explication partielle choque plus par sa banalité que par son horreur.
Le meurtre de masse commis par luxure. Mais on ne peut nier que les lettres écrites par les bombes humaines s'attardent souvent sur les vierges et les plaisirs sexuels qui les attendent.
« L'aspect sexuel n'est bien sûr qu'une partie de l'ensemble. Mais je peux vous dire ce qui n'en fait certainement pas partie. Israël n'en fait pas partie. Ni l'Iraq, ni l'Afghanistan. Ce ne sont que des prétextes. Les fondamentalistes musulmans algériens ont assassiné 150.000 autres Musulmans algériens, parfois en égorgeant des enfants devant les yeux de leurs parents. Allez-vous me dire sérieusement que c'était à cause des agissements d'Israël avec les Palestiniens ou de la politique étrangère américaine ?"
Il est exaspéré, visiblement furieux devant ce qu'il considère comme l'idiotie volontaire de l'Occident. « Cessez donc de vous demander ce que vous avez fait de mal! Cessez ! Ils vous massacrent comme des agneaux et vous vous obstinez dans votre introspection. Vous critiquez votre histoire, vos institutions, vos églises.
Pourquoi ne pouvez-vous pas réaliser que cela n'a rien à voir avec ce que vous avez fait - c'est simplement ce qu'ils veulent. »
Puis il s'en va - il ne peut pas révéler où. Une voix réduite au silence dans son pays et trop souvent ignorée par ceux qui préfèrent des révisions accommodantes à des vérités dérangeantes. Le plus tragique est que Tawfik Hamid y est presque habitué.
06:20 Publié dans Liberté d'expression, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islamisme, terrorisme, motivation, sexe
23.08.2008
campagne d'Amnesty international
10:40 Publié dans Liberté d'expression, Médias, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : amnesty, campagne, droits de l'homme
20.08.2008
« Gomorra » ou l’Italie anthropophage
La « Cité des Hommes » révèle une vision des Favelas en prise avec la guerre des gangs bien loin des clichés qu’on y associe souvent.
Mais c’est « Gomorra », grand prix du 61e festival de Cannes, le film italien relatant la mise en pièce de la République dans la région de Naples qui attire fortement l’attention. Parce que l’Italie est une démocratie de l’Union, bien sur. Qu’elle se doit à ce titre de porter les valeurs de la liberté. En son sein, la Camorra napolitaine est responsable d’un mort tous les trois jours, faisant régner un véritable régime de terreur sur des quartiers entiers : rackets, intimidation, mise hors la loi de l’état de droit pour finir…par assassiner ses propres enfants comme un lent suicide.
La mise en scène de Matteo Garrone, nerveuse, ressemble au documentaire sous forme de puzzle. Au travers de destins perdus ou fauchés, cette interprétation cinématographique du roman du trentenaire Roberto Saviano nous fait vivre de l’intérieur la dérive de l’état Italien. Désormais encadré par des policiers, l’auteur nous fait le récit de l’effondrement d’une démocratie d’Europe, dépecée par la mafia, délaissée par ses institutions, corrompue par ses élites.
Traitant de la complexité des problèmes : de l’impasse d’un modèle économique jusqu’à la stratégie des individus, cernés par la menace jusque dans leurs propres familles, ce film est d’une intensité rare.
Après coup, on ne peut que songer à l’impossibilité du cinéma français de produire ce genre d’œuvre. Engoncé dans ses endogamies nombrilistes et oscillant le plus souvent entre films marginaux et grandes comédies secondaires.
03:35 Publié dans Liberté d'expression, Médias, Politique, politiques publiques, Social, Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : gomorra, camorra, naples, mafia, italie
19.08.2008
Obama répond à la campagne négative de Mc Cain
La campagne d’Obama se veut didactique à l’instar de ce clip mettant en scène un membre du staff décortiquant les critiques portées par Mc Cain. Une manière d’associer personnellement les électeurs au déroulement de la campagne en lui donnant le maximum de clés de compréhension.
Régulièrement, la campagne d’Obama cible sa communication sur des propositions concrètes en faveur des classes moyennes. A l’approche de la convention démocrate, le candidat démocrate ne parvient pas à creuser son écart avec son concurrent républicain et fait l’objet de critiques sur le déficit de propositions audibles par l’opinion.
Et voici le clip analysé dans le premier film, il porte sur les prétendues retombées négatives du programme d’Obama sur les ménages américains. Il s’inscrit parfaitement dans la rhétorique anti-fiscale républicaine.
11:20 Publié dans Médias, Politique, politiques publiques, Primaires US-2008, Social, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obama, élections, us, mc cain



