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        <title>lesitécolo - social</title>
        <description>le blog sensiblement décadré</description>
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                <title>40 millions d'américains sans protection sociale</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (JIM)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 04 Oct 2008 23:42:00 +0200</pubDate>
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                    Passé l’hyper centre, je contournais le quartier populaire de Tenderloïn, SF. Pour arriver à mon hôtel, je devais couper le long d’une ligne de tramway touristique et pénétrer quelques blocs d’allure un peu délabrée. Pensant raccourcir la distance, je m’engageais dans une rue qui me semblait déserte et me retrouvais en quelques dixièmes de secondes, étranger dans la ville.&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/GWUFrkvWycI&amp;hl=en&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/GWUFrkvWycI&amp;hl=en&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Sans même tourner la tête, je découvrais une armée de hères. Quelques-uns, rares, poussant un chariot de supermarché regroupant tout leur bien. La plupart, assis ou allongés, cherchent un rayon de soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Affublé d’un imperméable très européen, je n’ai pas besoin d’accélérer le pas pour me faire remarquer de ces soldats perdus et sans panache. Cheveux sales et emmêlés, visages rongés par des cloques, yeux remplis de cataracte, mains enveloppées dans des tissus protégeant du froid, chaussures désarticulées vissées aux pieds plaqués contre des bidons brûlant des détritus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce passage dans ce no man’s land, je retenais un hurlement de douleur sorti d’un sous-sol. De ce parcours d’une centaine de mètres, je bifurquais en faisant dos à quelques centaines des 40 millions d’américains abandonnés et sans aucune protection sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques policiers à peine attentifs et une permanence médicale affairée rappelaient que nous étions dans une grande démocratie civilisée.&lt;br /&gt;
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                <title>L'offensive Obama</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (JIM)</author>
                                                <category>Politique</category>
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                                                <pubDate>Sat, 13 Sep 2008 12:55:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Selon &quot;la presse canadienne&quot;, la campagne présidentielle américaine reprend de plus belle. Barack Obama se montre désormais plus incisif: son nouveau spot, télévisé depuis ce vendredi, montre un John McCain &quot;has-been&quot; incapable d'envoyer un e-mail...&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/7Vyqf2NG7jA&amp;hl=en&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/7Vyqf2NG7jA&amp;hl=en&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le spot est couplé à un autre, positif cette fois, qui met en valeur le message de Barack Obama comme candidat du changement, qui garantira de meilleurs soins médicaux, fera baisser les impôts et rassemblera les Américains.&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/R3F18zVblJ8&amp;hl=en&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/R3F18zVblJ8&amp;hl=en&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réagissant à cette offensive démocrate, un porte-parole du Comité national républicain, Alex Conant, a accusé le camp Obama de &quot;tenter de détruire&quot; John McCain et sa colistière avec des attaques personnelles. &quot;Cela tend à prouver que la politique d'espoir d'Obama n'est qu'un vain mot.&quot;
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                <title>N. Sarkozy ou la bonne du curé</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (JIM)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 12 Sep 2008 18:25:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Il se trouve toujours une bonne âme tolérante pour accompagner la laïcité d’un qualificatif : « positive », « ouverte » ou je ne sais quoi.&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/HvSSDxIuHq0&amp;hl=en&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/HvSSDxIuHq0&amp;hl=en&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Aurait-on idée de parler de liberté positive ou négative ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle arrière-pensée se cacherait derrière une expression telle que « fraternité ouverte » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, il n’est pas besoin de qualifier la laïcité qui n’est ni contre ni pro, ni areligieuse, elle la délimite (la religion) simplement dans le champ privé en la séparant de l’espace public et politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le même temps, la laïcité libère la spiritualité de l’empire religieux et  supprime tout privilège à quelque dogme que ce soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a vu entrer par la fenêtre de plus ou moins généreux apôtres d’une laïcité « ouverte » au sujet des musulmans. Ne sont-ils pas les premiers, des millions de musulmans, croyants ou non, à subir le joug de l’immixtion religieuse dans tous les espaces de la vie des citoyens et des Etats ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On en constate également les ravages, aux Etats-Unis, avec une offensive des néo-protestants ou de rabbins radicaux en Israël dans toutes les pores de la société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit maintenant le chef de l’Etat entrer par la grande porte d’une laïcité « positive », se tenant bien de définir ce qu’il entend par une laïcité « négative ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien des pays nous envient notre laïcité et encore davantage de citoyens qui n’oublient pas qu’il y a une liberté au moins aussi importante que la liberté religieuse, c’est la liberté de ne pas croire, d’être athée ou agnostique. Et une liberté plus importante encore : la liberté de conscience, précisément garantie par la laïcité. Tout court. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez expliquer cela à M. Sarkozy…
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                <title>Une rentrée pas très classe</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (JIM)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 14:22:08 +0200</pubDate>
                <description>
                    par Luc Chatel  - Témoignage chretien du 2.09.2008, à nouveau en parution&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi 2 septembre, sur France Inter, un homme politique menait la charge contre l’une des récentes mesures du gouvernement : la création du fichier Edvige, visant à recenser des informations sur tout ce que le pays compte de responsables associatifs, politiques et syndicaux. Qui occupait ce rôle d’opposant vigoureux à Nicolas Sarkozy ? François Hollande ? Martine Aubry ? Ségolène Royal ? Que nenni. François Bayrou, l’infatigable troisième homme. La veille sur RMC, Vincent Peillon, l’une des figures du renouveau générationnel au PS, s’emportait avec vigueur contre des responsables politiques « malfaisants ». Parlait-il de ses opposants politiques ? De Brice Hortefeux ou de Xavier Darcos ? Que nenni, de ses petits camarades Laurent Fabius et Jean-Christophe Cambadélis. Ces deux interventions résument à elles seules l’état du débat politique en France en cette rentrée 2008. Et surtout l’état calamiteux de la gauche&lt;object width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/AlPqL7IUT6M&amp;hl=en&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/AlPqL7IUT6M&amp;hl=en&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; Les universités d’été successives avaient déjà dressé un tableau peu rassurant. La plus intéressante a sans doute été celle des Verts, qui sont arrivés à sortir de leurs luttes intestines pour annoncer une possible large liste d’union aux Européennes, autour de Daniel Cohn-Bendit, José Bové et les amis de Nicolas Hulot. Sympathique, certes, mais quelles garanties aurons-nous que ce « coup » aura des prolongements dans le fonctionnement et le comportement politiques des Verts ? Assez peu, à vrai dire. Les élections européennes ont souvent été pour eux le moment du sursaut, avant de replonger dans des discours inaudibles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Olivier Besancenot, lui, a au moins le mérite de la clarté.  Attirant de plus en plus de monde sur son projet de Nouveau Parti Anticapitaliste, il crée la surprise à gauche. Mais au service de quel discours ? S’il y a du renouveau dans son auditoire, ses concepts restent datés, notamment sur les questions écologiques et internationales. Ses interventions récentes sur l’Afghanistan et la Géorgie n’ont pas marqué grand monde. Le PCF, de son côté, nous annonce qu’il veut « penser le changement ». Se donnera-t-il les moyens d’ouvrir véritablement le débat en interne ? Quant au PS, censé être la principale force d’opposition, autour duquel la gauche devrait s’organiser, il ne nuit pour l’instant qu’à lui-même. À sa survie et au moral de ses troupes. Triste rentrée.
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                <title>Des entreprises reviennent en France après avoir délocalisé</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (JIM)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 06 Sep 2008 08:20:00 +0200</pubDate>
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                    SI LES DÉLOCALISATIONS inquiètent toujours les opinions publiques,  notamment en France et aux Etats-Unis, certaines entreprises  effectuent, discrètement, le mouvement inverse. En septembre 2006,  Samas, société néerlandaise, numéro un européen de l'ameublement de bureau, a rapatrié à Noyon (Oise) son activité délocalisée en Chine, près de Canton. Depuis 2000, le groupe y sous-traitait la fabrication &lt;br /&gt;de caissons de bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation de Samas n'est pas isolée. &quot; On peut estimer à environ une cinquantaine le nombre de relocalisations par an en France... Sur deux millions d'entreprises françaises &quot;, analyse Jean-Pierre Chanteau, &lt;br /&gt;économiste au CNRS. Le retour est souvent dû à une délocalisation &quot; mal maîtrisée &quot;, souligne-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2000, au moment où le marché de l'ameublement est en pleine crise, Samas France, filiale du groupe néerlandais, décide de délocaliser sa production. Le prix d'achat du produit fini proposé par les &lt;br /&gt;sous-traitants chinois est de 20 % inférieur au coût de production à Noyon. Un calcul vite fait... mais mal fait. Sur ces 20 %, la moitié est absorbée par les coûts de transport. Et la délocalisation n'évite pas à Samas France un redressement judiciaire en décembre 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A son arrivée en janvier 2005, la nouvelle direction reconsidère la stratégie de sous-traitance. D'abord, la qualité n'est pas au rendez-vous. Ensuite, l'entreprise connaît des problèmes de réactivité. &lt;br /&gt;&quot; Nos clients veulent des produits personnalisés sous des délais de quinze jours à trois semaines. C'est intenable avec un sous-traitant à l'autre bout du monde qui ne propose que deux coloris : gris foncé ou &lt;br /&gt;gris clair &quot;, explique Vincent Gruau, PDG de Samas France. La solution : rapprocher le site de production des clients européens et des bureaux d'études du groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le même temps, l'usine de Noyon tourne au ralenti. &quot; On atteignait le seuil de pérennité du site. Or, il était inconcevable de fermer, nous aurions perdu trop de compétence, explique M. Gruau. Nous avons donc décidé de produire les caissons à Noyon. &quot; Grâce à des gains de productivité et à un investissement de près de 400 000 euros, l'écart de coût entre Canton et Noyon est presque effacé. Depuis septembre 2006, le carnet de commandes de l'usine de Noyon est plein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot; MOUVEMENT DE BALANCIER &quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Atol, le réseau coopératif d'opticiens, a, lui aussi, reconsidéré sa délocalisation chinoise. Fin 2005, il a rapatrié la sous-traitance de sa ligne de lunettes griffées Ushuaïa. &quot; Il fallait quatre mois pour lancer une nouvelle monture, ce qui est trop long dans la lunetterie, où l'on travaille sur des séries courtes renouvelées fréquemment, &lt;br /&gt;explique Philippe Peyrard, directeur général délégué d'Atol. Et nous ne recevions pas ce que nous commandions : les références couleur chinoises sont différentes. &quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En septembre 2006, Atol a renouvelé pour trois ans son contrat de sous-traitance avec Oxibis, situé à Morbier, dans le Jura. Le surcoût est estimé à 500 000 euros par an, soit 10 euros par paire de lunettes. &lt;br /&gt;Le prix d'un positionnement &quot; responsable &quot;, sur lequel ce réseau coopératif a bâti une partie de sa communication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot; Délocalisations, relocalisations : c'est un mouvement de balancier permanent pour les firmes qui ne dépendent pas d'un territoire &quot;, analyse El Mouhoud Mouhoud, professeur d'économie à l'université Paris-Dauphine. Il cite l'exemple d'une entreprise belge de textile-habillement qui a relocalisé ses unités d'assemblage à Roubaix, &lt;br /&gt;en 1997, pour réduire ses coûts de production. La même raison l'avait auparavant poussée à délocaliser cette activité à Bombay (Inde).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guillaume Guichard&lt;br /&gt;© Le Monde&lt;img src=&quot;http://jean-marcpasquet.rsfblog.org/images/thumb_j0309624.jpg&quot; alt=&quot;medium_j0309624.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;
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                <title>Visages du conservatisme américain : Sarah Palin</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (JIM)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 05 Sep 2008 22:25:00 +0200</pubDate>
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                    Selon  The Hill  , alors qu'elle était candidate au poste de gouverneur, en 2006, Sarah Palin a défendu le fait d'enseigner dans les écoles publiques la théorie &quot;créationniste&quot; de l'origine de l'univers - c'est-à-dire l'affirmation de la  vérité  scientifique du récit biblique de la Genèse et de l'origine divine de la vie sur Terre, le rejet de la théorie de l'évolution avancée par Darwin et de toutes les données scientifiques contredisant la vérité divine. &quot;On devrait enseigner les deux théories à l'école, et permettre d'en débattre, même si cela ne fait pas partie du programme&quot;, a plaidé Sarah, qui a longtemps été active dans les associations de parents d'élèves de sa ville. &lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/2S8yyyLRLI8&amp;hl=en&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/2S8yyyLRLI8&amp;hl=en&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; On a aussi appris qu'une fois élue maire de Wasilla, elle avait tenté de &quot;nettoyer&quot; la librairie municipale en y censurant les ouvrages jugés hostiles aux &quot;valeurs&quot; chrétiennes et aux &quot;bonnes moeurs&quot;, sans qu'on sache si Darwin était du lot. Elle avait licencié la bibliothécaire qui avait refusé l'autodafé, avant de revenir sur sa décision en expliquant qu'elle n'avait voulu que &quot;faire des suggestions&quot;. Mais son approche religieuse et hostile à la recherche scientifique (à la recherche génétique sur les cellules souches ou à celles sur le changement climatique, où elle ne voit qu'un complot écolo) est en contradiction avec les positions adoptées par le passé par son numéro un, John McCain, ce qui présage quelques couacs à la Maison-Blanche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Aucune de ces &quot;révélations&quot; n'est bien sûr de nature à faire naître des doutes dans l'électorat conservateur. Au contraire, car ce sont des idées et positions largement partagées, et peut-être même majoritaires, dans l'Amérique profonde. Mais elles rendent moins probable encore qu'elle puisse attirer les voix d'électeurs indépendants, voire démocrates modérés, dont McCain aura besoin. À moins qu'ils ne voient en elle qu'une  cheerleader  (majorette), choisie par le candidat républicain pour mobiliser la droite conservatrice. Mais c'est là une suggestion que ses très nombreux nouveaux fans estiment clairement &quot;sexiste&quot;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Informations issues du site du &quot;Point&quot;.
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                <title>Déchiffrer un plan social</title>
                <link>http://jean-marcpasquet.rsfblog.org/archive/2007/01/23/dechiffrer-un-plan-social.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (JIM)</author>
                                                <category>Economie</category>
                                <category>Politique</category>
                                <category>politiques publiques</category>
                                <category>Social</category>
                                                <pubDate>Wed, 03 Sep 2008 07:40:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    1/ déroulement de la procédure d’un plan social&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La période d’information et de consultation sur le projet durant laquelle les élus du personnel doivent comprendre le fonds et la forme du projet, déterminer leurs réactions et suggérer des solutions alternatives, informer leurs mandants et recueillir leurs avis et volontés&lt;br /&gt;- La phase d’organisation concrète des licenciements et des mesures du plan social au cours de laquelle est élaborée la liste des futurs licenciés. A la suite, se mettent en place les diverses mesures du plan social et sont envoyés les lettres signifiant aux salariés concernés leur licenciement.&lt;br /&gt;- La phase d’application effective des licenciements et des mesures du plan social, échelonnée au rythme de l’insertion de chaque salarié dans le dispositif du plan le concernant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2/ les acteurs d’un plan et les conditions de la mise en œuvre effective des dispositifs prévus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’entreprise : elle doit garantir l’engagement de moyens (financiers, materiels, humains…) au service des structures qui piloteront la mise en œuvre du plan social sans se substituer à elles.&lt;br /&gt;Les cellules de reclassement : elles gèrent globalement le projet et ont une autonomie de décision autonome. Pas de limitation de durée tant que tous les salariés ne sont pas reclassés. Leurs moyens doivent intégrer le financement de bilans de compétences (et pas uniquement les bilans liés aux savoir faire professionnels). Les partenaires associés (cabinets) doivent être recrutés sur critères de compétences (références…) et doivent avoir une bonne connaissance des bassins d’emploi locaux.&lt;br /&gt;La commission de suivi : de composition paritaire, elle comprend l’ensemble des parties prenantes au plan social dont les organisations syndicales et représentatives du personnel et la direction départementale du travail. Elle veille :&lt;br /&gt;- à ce que les salariés en reconversion soient dégagés des contraintes de production&lt;br /&gt;- au suivi quantitatif des OVE et à l’interprétation du plan social&lt;br /&gt;- l’information de proximité des salariés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les missions de développement économique : c’est un outil de construction de perspectives économiques sur les sites concernés. Une part minimum des emplois ainsi valorisés doivent être « réservés » aux salariés concernés par le plan social.&lt;br /&gt;Les élus :concernés par les répercussions sur leurs territoires, ils peuvent jouer le rôle de lien entre les administrations/pouvoirs publics et les salariés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://jean-marcpasquet.rsfblog.org/images/thumb_j0289350.jpg&quot; alt=&quot;medium_j0289350.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;
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                <title>J'ai testé pour vous Rudy Ricciotti....</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (JIM)</author>
                                                <category>Environnement</category>
                                <category>Médias</category>
                                <category>Politique</category>
                                <category>Social</category>
                                <category>Société</category>
                                                <pubDate>Mon, 01 Sep 2008 13:40:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Lu sur le site régional &quot;le ravi&quot;, au sujet de l'article &quot;Rudy Ricciotti, l'archi frime&quot;, en réaction, le 8 avril 2007, par &lt;br /&gt;&quot;J’ai testé RR&quot;&lt;br /&gt;http://www.leravi.org/article.php3?id_article=68&lt;br /&gt;Du vécu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; J’ai travaillé dans le collège de Sausset, oeuvre du RR en question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Architecture extérieure très belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le seul problème c’est que l’architecte n’a pas daigné prendre en compte sa destination : recevoir une communauté éducative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Coins et recoins rendant difficile la surveillance, retrécissements à des passages voyant défiler des centaines de personnes en quelques minutes, CDI invivable dès les premières chaleurs (pas de fenêtre), portes que le Mistral empéchait d’ouvrir avant qu’elles ne soient modifiées, annexes sans accés indépendants...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Ayant honoré le site de sa présence à plusieurs reprises, RR s’est fait remarquer pour son savoir-vivre : les recoins, c’est pour furer, l’architecte n’a pas à prendre en compte les contingences pédagogiques et il faisait visiter les classes sans s’inquiéter de la présence d’un cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Néanmoins, assez rapidement las de se faire apostropher par tout ce bas peuple béotien, M. l’artiste nous a privé de sa personne et nous a laissé seuls avec notre prosaïque quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Dernier coup de pied de l’âne du destin : le panneau indicateur à l’embranchement indiquant &quot;collège/déchetterie&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Quand ça veut pas...
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                <title>Le changement selon Obama : discours d'acceptance de Denver</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (JIM)</author>
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                                <category>Primaires US-2008</category>
                                <category>Social</category>
                                <category>Société</category>
                                                <pubDate>Fri, 29 Aug 2008 10:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Son «acceptance speech» ne restera sans doute pas comme son plus éloquent. C’était voulu. &lt;br /&gt; A ceux qui l’attaquent sur le certain flou entourant le concept de changement, Obama a répondu: «laissez-moi l’épeler». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/kv8eiDvrHJ4&amp;hl=en&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/kv8eiDvrHJ4&amp;hl=en&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le changement, c’est donc «de diminuer les impôts pour les petites entreprises et ne plus récompenser les multinationales qui délocalisent». C’est «réduire les impôts pour 95% des familles ouvrières», «10 ans pour ne plus être dépendant du pétrole étranger» et «150 milliards de dollars investis dans les énergies renouvelables» et «une couverture maladie abordable pour tous et une égalité salariale entre hommes et femmes». &lt;br /&gt; Ce plan «ambitieux coûte de l’argent», mais Obama a a chiffré chaque cents et fera en sorte «que chaque groupe corporate exploitant  les lacunes du système ne passe plus au travers» et il promet qu’il ira «dans chaque ligne du budget gouvernement» pour limiter les dépenses inutiles. Et d’affirmer, «on ne peut pas répondre aux challenges du 21e siècle avec une bureaucratie du 20e».
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                <title>La convention démocrate tente de mettre sur orbite son candidat</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (JIM)</author>
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                                <category>Primaires US-2008</category>
                                <category>Social</category>
                                <category>Société</category>
                                                <pubDate>Thu, 28 Aug 2008 01:14:56 +0200</pubDate>
                <description>
                    Michelle Obama, devenue très populaire par son parcours atypique en tant que directrice d’hôpital apporte la chaleur qu’on dit parfois manquer au candidat démocrate. Mais l’intervention très attendue de cette première journée de la convention fut celle du sénateur Kennedy, figure emblématique de l’aile gauche du parti et soutien d’Obama. Justice sociale et atteinte d’une « nouvelle frontière »…« et une nouvelle fois la lune »… &lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/pE_eKhUC9rI&amp;hl=en&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/pE_eKhUC9rI&amp;hl=en&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;L’intervention du sénateur Clinton, fédératrice et appelant à l’unité des démocrates fut également très applaudie et a contenu les thèmes chers de l’ex-candidate à la primaire : protection sociale, droits des femmes…&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/268ncnoitEc&amp;hl=en&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/268ncnoitEc&amp;hl=en&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;La sénatrice cite l’exemple de rencontres représentatives d’une américaine frappée par les maux sociaux : une femme atteinte d’un cancer sans couverture sociale livrée à elle même et martele la nécessité de jeter les fondements d’une assurance universelle.&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/PuwKbgQv1sU&amp;hl=en&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/PuwKbgQv1sU&amp;hl=en&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;325&quot; height=&quot;244&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Joe Biden, 65 ans, candidat à la Vice-Présidence, fils d'un vendeur de voitures de Pennsylvanie. Il est devenu sénateur du Delaware et président de la commission des Affaires étrangères et apparaît comme le colistier idéal pour un présidentiable réputé novice en matière internationale, et encore mal aimé par l'Amérique profonde.
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