02.05.2008

En rupture avec son électorat, le Labour en déroute aux élections municipales

L’attitude passive du gouvernement Brown devant la crise immobilière et la réforme fiscale sont les causes de la déroute travailliste aux élections locales.

Le Premier ministre a lui même reconnu avoir commis des erreurs en supprimant la première tranche de l'impôt sur le revenu - à 10% - initialement été créée pour venir en aide aux plus modestes.

Le mécontentement suscité par cette réforme a provoqué un vent de contestation au sein même de son parti et le contraignant à des concessions.

C’était la semaine dernière lors de la séance (animée) des questions au premier ministre. David Cameron, le leader des conservateurs, mène l’offensive et contraint Brown à un retournement sur ce dossier en proposant de compenser les pertes fiscales des classes moyennes par des crédits d’impôts.

Une séance introduite par un hommage à des soldats britanniques tués en Afghanistan.

Il ya moins d'un an, le 27 juin 2007, la BBC ouvrait son antenne sur le départ de Tony Blair aprés 10 années passées au pouvoir...

14.04.2008

Début de mandat sous contraintes pour le Maire de Paris

Bertrand Delanoë est entré malgré lui dans une course de vitesse et il est en retard.

La compétition qui s’engage de fait avec Ségolène Royal passe dès la fin de l’année par la prise de leadership sur le PS. On sait ces batailles sanglantes : les majorités au sein du PS laissent peu de places aux vaincus des congrès.

Pour Bertrand Delanöe, la difficulté est double.

D’une part, parce que les réseaux, même affaiblis, de Ségolène Royal jouent à plein quand le Maire de Paris est occupé à sa prise de fonction. C’est la raison pour laquelle il a largement confié la gestion de la cité à son cabinet. Le nombre d’adjoints, pléthorique, va de pair avec un saucissonnage de leurs délégations. Dans ces schémas, l’administration se tourne vers l’autorité réelle c’-est-à dire le cabinet pour être clair.

L’autre difficulté sera de faire passer après le congrès la pilule de la hausse des impôts à Paris. Elle pourrait être proche de +20%, étalée sur deux ans. C’est un levier nécessaire pour reconstituer les marges de manœuvre en début de mandat mais il pourrait le payer cher en période de pré-investiture.

Un « avantage » par rapport au mandat précédent pourrait enfin se transformer lui aussi en inconvénient. On présente l’affaiblissement de la représentation des Verts comme une liberté retrouvée du Maire. Mais on oublie que leur présence lui permettait de se positionner en Maire arbitre là où il devra assumer aujourd’hui l’intégralité des choix.

24.03.2008

-Je t’emmerde ! (Dominique Voynet à Jean-Pierre Brard, la phrase du jour)

Voilà une assertion qui atteste de la véracité de l’article de « Libé » sur la nouvelle édile de Montreuil.



On aurait tort de voir dans la seule absence de la droite au second tour les raisons profondes de la victoire de Dominique Voynet. L’analyse de la participation du second tour valide la thèse de la mobilisation accrue dans les quartiers populaires au détriment de Jean-Pierre Brard, l’élu du mandat de trop.
Dominique Voynet capitalise une implantation des Verts et des scores qui reflètent depuis pas mal d’années maintenant le changement progressif de la sociologie de l’ancienne « petite couronne rouge ». Mais bien au-delà, elle a su incarner la réponse aux changements des aspirations populaires que les socialistes ont longtemps laissé au frère communiste moribond.

Il reste que Dominique Voynet est aujourd’hui attendue au tournant davantage sur sa capacité à gouverner une cité de plus de 100 000 habitants.

Pour les Verts, cette victoire aura valeur d’exemple. On ne saurait encore faire la part des choses sur leurs réactions mi figue mi-raisin qui ont accompagné le résultat de dimanche dernier. Entre soubresauts liés à la récente contre performance présidentielle, vaines polémiques liées à son possible cumul de sa fonction de Maire avec son mandat de sénateur, on décèlera, plus certainement, les signes d’une crainte de revoir dans le jeu du parti une de leur figure historique qui entretient depuis longtemps avec eux cette relation si particulière.

22.03.2008

-Vous avez fait du café ? Et des gâteaux ? Ah, il y a des gâteaux…(Bertrand Delanoë, la phrase du jour)

La nuit de la fusion entre les Verts et le PS démarrait sous de bons auspices. Pour le Maire. Entouré d’une grosse vingtaine de ses représentants dans les arrondissements, répartis selon les courants du PS, son intro dure à peine 20 minutes. De quoi feindre concéder une mairie d’arrondissement aux Verts, à « Jacques », qui n’a pas démérité et réalise un score de premier tour qui a surpris tout le monde.
En face, la délégation de la douzaine des Verts se caractérise assez rapidement par sa visible impréparation. Après avoir souligné son souci pour une répartition à la proportionnelle qui donnerait 12 conseillers de Paris, nous nous laissons enfermer dans une négociation « par arrondissement » dont on sait qu’elle nous en donnera 8, 9 tout au plus. Ce sera d’ailleurs le résultat final des palabres qui auront duré toute une nuit.

Le « patron » est allé « continuer à faire campagne » : se coucher en réalité pour un lever à 6 heures où on lui annoncera la bonne nouvelle. Non sans avoir redemandé à Yves Contassot son score sur le 13e : signe qu’il ne fera pas de lui son adjoint cette fois ci. Entrecoupée par des interruptions de séance, la nuit de fusion nous permet de mesurer à chaque fois la distance entre nos souhaits et la « réalité » à laquelle veulent nous ramener les camarades socialistes. La manière dont le « programme commun » a été finalisé ne mérite pas qu’on lui consacre quelques lignes. L’histoire s’écrit parfois sur un coin de table.

A Lille, Martine Aubry passe un accord habile intégrant aussi le MoDem dont elle a besoin pour les équilibres sur l’agglo. A Paris, l’alliance finalement privilégiée avec les Verts pose un jalon dans la course du Maire de Paris à l’élection qui compte aujourd’hui pour lui : la présidentielle. La compétitions sera rude comme le sera celle pour sa succession.
Hier, la liste des adjoints (38) a été publiée. Portion congrue pour les Fabiusiens, les concurrents gênants, davantage pour les « strauskhaniens ». Peu de femmes à des postes clés. Mais ce gouvernement pléthorique marque surtout une inflexion par rapport à la mandature précédente : c’est le cabinet qui tient désormais toutes les rênes de la mandature Delanoë II.

15.03.2008

Mémoires d’un candidat Vert aux municipales ou de la douceur d’une « mort subite »

Avec un PS supérieur à 50%, la loi électorale ne nous a accordé qu’une poignée d’élus sur les 3e, 11e et 19e arrondissements. De peu, nous passions à côté de la catastrophe sur d’autres quartiers. Par exemple sur le 10e arrondissement, un homonyme du Maire raflait plus de 3% des voix et permettait ainsi l’expression d’un second tour. Que cet intermittent du spectacle (très drôle par ailleurs) recueille toute notre gratitude.
Depuis, nous avons analysé localement nos 8% sur l’arrondissement en formulant le vœu d’une même démarche au niveau départemental. Délaissés par nos « baltringues » partis au MoDem, par ailleurs peu récompensé de ses qualités accommodantes, il nous reste à construire localement.
Entre temps, des visages souriants, souvent inconnus, me disent bonjour dans la rue ou au « Monop » d’à côté (1).

Parfois même, des amis dans le parti me félicitent pour mes « qualités » voire, dans leurs plus grands élans, m’accordent une certaine honnêteté que je m’empresse de ranger dans la colonne « crédit » de ces dernières années.

Pas grand chose à dire côté « débit ». On s’adresse à moi comme on le ferait d’un grand brûlé transformant presque le poison du scrutin en une délicate liqueur. Me voilà invité dans une débauche de pots et de dîners dont les turpitudes électorales m’avaient tout un temps éloigné. Des bouquins marqués par des post-it, de la paperasse entassée voient leur compte réglé en quelques heures et ce sans beaucoup d’effort. Au travail, un intérêt renouvelé que seuls les apparatchiks ignorent a fait défiler la semaine d’un trait.


Oubliés la brutalité des moeurs politiques, les chefs fatigués se passant de féliciter leurs troupes et les qualités humaines dévoilées dans les délégations de négociations Verts-PS la semaine dernière. A cette main de félicitation tendue à un vainqueur du premier tour, on me répondait d’un « merci » timide. Dans la foulée, les adjoints devraient être choisis par Bertrand Delanöe avec cette élégance surannée des vieilles pubs pour parfums.



(1) Je confesse faire aussi des courses dans cette chaîne en alternant avec la Biocoop du Boulevard Voltaire.

11.03.2008

"Privilégier l'optimisme de la volonté au pessismisme de l'intelligence" (la phrase du jour)

C'est ce que j'ai reçu par sms ce matin de la part d'un ami. Avec 8% des voies, les Verts du onzième sont légèrement devancés par le MoDem qui ne confirme pas son essai. Avec l'effondrement de la droite qui passe en dessous de la barre des 20%, la liste PS-MRC-PRG-PC du onzième passe au premier tour avec 55% des voies. Compte tenu de la loi électorale, cela nous supprime quasiment toute représentation au sein du conseil de la mairie d'arrondissement qui sera presque tout rose. Nous devrions obtenir au final 9 conseillers de Paris (deux fois moins qu'auparavant) ce qui laisse le Maire les coudées franches pour gouverner. C'est ce qu'il souhaitait.


La semaine prochaine, des anecdotes croustillantes sur la nuit de négociation entre les Verts et Delanoë. D'ici là, une vidéo dont le rapprochement avec les évènements récents serait abusif.
Il y a trente ans, clo-clo disparaissait. Dimanche dernier, je me prenais un coup de jus en voulant éteindre mon téléviseur juste aprés 20h.

07.03.2008

Confessions d'un candidat Vert aux municipales que le doute assaille

Après une ultime « diff’ » avec les copains Verts, la sensation qui est celle de tous les candidats avant une élection me taraude. Non, pas cette peur de ne pas pouvoir sauter l’obstacle mais plutôt une interrogation, vaine, sur ce que nous n’avons pas pu, pas su ou aurions du faire pour accueillir davantage l’assentiment de nos concitoyens.

Localement, il me semble que nous faisons du bon boulot. Le surinvestissement des édiles Vertes est même une source de préoccupation de nos partenaires et des administrations. Sur mon arrondissement, le travail de nos élus de 2001 a débouché sur des réalisations concrètes. Ni tapageuses et encore moins extraordinaires : tout simplement, honnêtes.
De celles qu’on attend d’élus embarqués dans le tourbillon de la vie politique, mêlé de violences sourdes, de vraies amitiés, de petites avancées et de grandes comédies humaines.
Dimanche, les parisiens voteront. Ils voteront avec le provincial débarqué à Paname, notre ville au mystère indéfectible et dans cet arrondissement, le onzième, que je redécouvre à chaque promenade électorale.

Que valent les projets, les nuits politiques sans fins, les renoncements professionnels et ceux, plus indélébiles, de nos vies intimes à côté des aventures faciles et des constructions médiatiques ?


Peu, en réalité. Des années de travail peuvent être balayées en quelques articles faciles, quelques reportages de connivence et en quelques mois, au rythme des promesses et des déceptions liées aux formations politiques. La mienne n’a pas été en reste à ce niveau. Au niveau national, j’entends. Et à chaque coup de pinceau sur nos affiches se répète un autre comme si cela pouvait être le dernier. Un sourire, une main accueillante pour nos tracts et encore un espoir de continuer, une promesse –d’alcoolique ?- de ne plus recommencer nos conneries.

Il y a les donnes tactique et médiatique. Celles qui surdéterminent les comportements en politique. Par exemple, nous assisterions à l’émergence d’une force centriste sensée être moins « sectaire », plus accommodante, qu’un partenaire Vert, certes, exigeants mais souvent brouillon. Il s’agit en réalité d’un préalable à la prochaine séquence présidentielle où les écuries des grands courants politiques testent des alliances et des positionnements « avantageux » pour le jour J.
Les politiques locales sont bien éloignées de ces enjeux.
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Nous votons pourtant pour des politiques municipales. Dans le vide idéologique qui frappe aujourd’hui l’ensemble du champ politique, c’est peut être du « local » qu’on réinventera le « global ». Vielle démarche écologiste.45948d87424aecb402e4ff6e881266ef.jpg

Khedidja, Laure, Hervé, Michelle, Jean-Charles, Delphine, El-Hadj, Anne, Lionel, Nathalie, Philippe, Alexandre, David, Florence,Denise, Alice, Cyril, Michel, Benjamin, Jean-Luc, Christophe, Julien et tant d’autres, partenaires de mes jours et de mes nuits depuis six mois. Luis et tes blagues salaces, Laurent, victime consentante : vos affiches ont bien tenu cette nuit.

Lorsque nous présentions il y a quelques jours notre projet de réhabilitation de la place de la République, nous ne nous doutions pas de l’écho de nos travaux que nous avions peaufiné depuis des mois.
A l’aide d’un peu de matière grise, d’huile de coude et de pas mal de débrouilles, derrière l’élargissement de quelques trottoirs et quelques croquis qui ne devaient ni au hasard ni au coup médiatique, nous faisions tout simplement de la politique.

Honnêtement.

(mur des photos à compléter)
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75d3ba582157bf5a81f4bb10dec7a500.jpgJeu : saurez vous reconnaitre le J7 du MoDem en stationnement ce matin sur la piste cyclable du marché Alexandre Dumas?
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post scriptum : olivier Pagès nous a confirmé ce matin qu'il n'avait pas l'intention de verser les 6000 euros de cotisations d'élus qu'il devait à son ancienne formation depuis 2001.4503fc7e03eeb407f1bc430b11f73dc8.jpg3ecfb42eba214a1b37a49067d4406422.jpg
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Dimanche prochain, le 9 mars, en votant pour les Verts du onzième : vous en aurez pour votre bulletin!!

Vous êtes déjà prés d’un millier à avoir visionné nos films sur le onzième arrondissement de Paris. Une trilogie pour préciser l’utilité du Vote Vert au premier tour, le dimanche 9 mars. Des films pour aller plus loin ensuite sur le Site Municipales Verts 11e

Premier film, les bilans. Du réaménagement de la place Voltaire aux jardins de la cité Prost et de Saint Bernard, l’action des Verts a marqué notre arrondissement (le plus dense de Paris) dans le sens d’un nouveau partage de l’espace public. Mieux circuler et de manière plus propre, créer des espaces de respiration : c’est bien pour l’environnement, c’est bon pour tous !




Les élus Verts sont proches de vous au quotidien : ce n’est pas que des mots !
Au niveau culturel, en soutenant l’espace social et culturel original qu’est « la Petite Rockette », en créant des emplois avec la régie de quartier, sur l’Ilot Breguet en proposant un éco-quartier pour redynamiser Bréguet Sabin-Chemin Vert



Les projets des Verts s’appuient sur des réalisations solides et un financement durable : nous faisons le choix du parler vrai !
Pour créer des logements accessibles Boulevard de Charonne ou réhabiliter nos places comme Nation et République : avec le vote Vert le 9 mars, vous en aurez pour votre bulletin !

Dimanche, c'est le premier tour : le tour des idées : vous déciderez du poids de l’écologie sur les six prochaines années.
Le second tour, c’est le tour de la majorité. Avec nous, pas de surprise, c’est la gauche et les Verts rassemblés qui porteront les changements sur la prochaine mandature.

05.03.2008

De Sarnez qui dit oui, Bayrou qui dit non?

Le frémissement du Modem, c’est lié à la chute de la droite ?

En tous les cas, gare aux derniers jours de campagne. La "stratégie" affichée par les centristes n'aura jamais été aussi opaque et confuse.

Le MoDem : dans l'immédiat, une opportunité pour Delanöe de diviser par deux le groupe Vert et s’appuyer sur une force d'appoint. Pour faire passer une tour, une construction sur un jardin...

Le MoDem : parti versatile et à compatibilité variable. Un programme bouclé à la va vite, des listes faites de débauchages ; rien de bien effrayant pourtant.

Tant pis si les communistes et une partie du PS toussent : entre l’ivresse d’un grand chelem ou la construction d’une nouvelle gauche durable, le Maire semble hésiter avant de passer l'obstacle.

Car une majorité avec le Modem, c'est aussi la possibilité d'une crise à l’approche de la prochaine présidentielle. Delanöe le conserve à l'esprit. A la fois risque et atout.

Bayrou en difficulté à Pau fait le pari inverse. Il ne voudrait pas de l’alliance à Paris. Trop de proximité de ses élus avec la future majorité, c'est trop de pertes au moment d’entrer en concurrence avec Delanöe.

Parce qu'une fois tout bien pesé, les collaborateurs, les délégations, à côté du soutien au candidat du centre...

Il sera alors plus que temps aux transfuges de l'ex-gauche de retourner au bercail. En Italie, c'est assez courant...et puis, allez comprendre, les électeurs pourraient même y voir une marque de "pragmatisme".

Mme de Sarnez, elle, veut l'alliance sans trop le dire fort.

Un parti sans élu, c'est une perte d'influence considérable y compris au sein de sa propre formation.


On vous l'avait dit : cette affaire du MoDem, c'est rien que du "fond".

03.03.2008

Et si on rénovait la place de la République?

Bruit permanent, pollution, trottoirs encombrés, passages piétons dangereux, circulation brouillonne : la place de la République concentre sur elle beaucoup de maux de notre ville.
Son tracé actuel date du second empire et ne correspond plus aux usages des citoyens d’aujourd’hui. Son réaménagement est sans cesse repoussé et ressort opportunément en période électorale : tous les partis veulent aujourd’hui la réhabiliter !
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Pour les Verts, ce chantier doit être exemplaire et doit s’ouvrir par une vaste concertation et un concours de projets, soumis à un référendum local.

La liste des Verts 11e vous invite à venir découvrir leur proposition, pour démarrer le débat, ce lundi 3 mars à partir de 18 heures, sur la place de la République et sur grand écran !

Nous vous proposons de venir échanger avec les candidat-es de la liste des Verts 11e qui vous soumettent plusieurs pistes de travail :

- assurer la continuité du tour de la place, homogénéiser son mobilier urbain et élargir les trottoirs : pour une place de promenade et de convivialité !

- remettre à plat le plan de la circulation en faveur des bus, des piétons et vélos et en diminuant le nombre de voies laissé aux voitures : pour une place sécurisée, des circulations plus propres et plus efficaces !

- réunifier l’espace central pour la grande place que nous voulons : pour un projet valorisant les grandes manifestations populaires !

Retrouvez sur notre site internet nos propositions détaillées ainsi qu’une image de notre projet sur le Site Municipales Verts 11e
Retrouvez également nos vidéos présentant nos projets de réhabilitation des grandes places du 11e !

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