04.08.2008

Trouble(s) de voisinage

15.07.2008

Les critiques sur Vélib : commentaires et propositions

Parmi les critiques portées sur l’expérience Velib, il est interessant d'en relire certaines, toujours d'actualité un an aprés le démarrage de l'expérience. Reprochant le partenariat avec Decaux. Dans vos commentaires récents (1), P. souligne cependant :

« La constance, dans les opposants à Decaux, je dis à Decaux plutôt qu'à Vélib, car si la mairie de Paris avait elle même mis en place et financé le système, il n'y aurait pas la même virulence dans les critiques, c'est l'absence de contre proposition. Je suis personnellement de l'avis que "quelque chose plutôt que rien" est mieux que "rien" ».

Autre tonalité, celle de Patrick Jourdain. Il rappelait justement « On ne saurait compter les services publics qui ne sont devenus publics qu'après avoir atteint leur maturité dans le privé : premiers trains, premiers trams, barrages hydro-électriques, courrier, égouts, tunnels..depuis 2 siècles et cela n'émeut personne. Dans l'autre sens, c'est plus rare, mais toujours suspect aux yeux des beaux esprits. »

Cela fait partie des proposition des Verts à terme, afin d'améliorer notamment la logistique trop souvent déficiente. C'est une proposition en débat sur le Site Municipales Verts 11e


Une critique argumentée de l'identité visuelle de Velib, plus proche du neu neu, inventée par le beauf d'un chef de service de la ville?



On cherchera les vraies limites dans les remarques de Franck, relatant sur ce blog sa vie de banlieusard :

« J'habite à Drancy, et je prends ma voiture pour aller à Aulnay prendre le RER. C'est la gare la plus proche ? Non, la plus proche est celle de Drancy, mais à Aulnay :

1 - il y a un parking sécurisé pour garer sa voiture (39 euros par mois quand même...)
2 - tous les trains, ou presque, s'arrêtent à Aulnay, contre un tous les quart-d'heure à Drancy

Qu'est-ce qui me ferait, aujourd'hui, abandonner la voiture pour le vélo pour aller à la gare ?
Un parking à vélo sécurisé chez moi (ça, à la limite, c'est plutôt faisable aujourd'hui) et surtout, surtout, un parking sécurisé au RER de Drancy. L'idéal ? Un système Velib', qui fasse que je me moque des questions de sécurité.

A ce stade, on le voit, je n'ai que faire que le système soit le même qu'à Paris intra-muros, puisque ce dont j'ai besoin, ce n'est pas d'un vélo pour aller sur Paris, mais d'un moyen pour aller à la gare qui me mènera sur Paris. Ce faisant, je n'utilise pas ma voiture, je ne suis pas pour autant tributaire des transports en commun (bus) pour aller chercher mon RER. »

C’est là une incitation forte à ce que le syndicat des transports d’Ile de France (STIF), récemment rentré dans le giron du conseil régional, prenne cette question à bras le corps.

Etendre Velib à la banlieue ?

Davantage favoriser les alternatives modales train/vélo/pieds…

Et dans les modalités, aucune obligation à ce qu'une ville de banlieue ait le même prestataire que Paris. Franck, toujours, pointe à l’horizon les difficultés en cas de multiplication de partenaires sans obligation de connexion entre les réseaux des villes :

« On peut imaginer que, demain, un système de type Velib' soit mis en place à Bagnolet par Decaux, et donc connecté avec celui de Paris, mais à Montreuil par Clearchannel, et donc connectable ni avec Paris, ni avec Bagnolet. (…) Drancy met en place Velib-Decaux, mais aucune des villes voisines. Avec mon Velib-Drancy, je ne peux pas me garer à Aulnay pour prendre mon RER, pas plus qu'aller à la Préfecture de Bobigny. Il ne me reste plus qu'à me faufiler dans une sortie d'autoroute pour prendre la piste de l'Ourcq et aller sur Paris. Génial. »

Il met un bémol à sa critique en rappelant que « le vélo, en tant que moyen de transport (et non de loisirs) n'est de toutes façons utilisé que localement pour l'essentiel. Qu'il ne soit pas interconnecté avec le Velib'Paris n'est pas le drame du siècle. »

Des conséquences du morcellement administratif Français…

Le débat continue sur le Site Municipales Verts 11e

Pour terminer, quelques entreprises commencent à encourager l’usage du vélo…électrique, à l’instar de cette banque totalement indépendante de ce blog


(1) Les commentaires figurant dans cet article ont été postés sur ce blog depuis julllet 2007, date de lancement de l'opération.

12.07.2008

Au sujet des surloyers, une bonne blague de M Castagnou (PS), maire du 14e arrondissement de Paris

Lu dans « Le monde » d’hier.
« Au terme d’une "opération vérité", lancée il y a six mois, la RIVP constate qu'environ 2 500 locataires "payent un loyer anormalement bas, eu égard à leurs revenus". »



Depuis mai, à la RIVP, seuls les revenus inférieurs à 6 500 euros mensuels (pour une famille de quatre enfants) peuvent prétendre à l'un des 12 900 appartements attribués jusqu'ici sans conditions de ressources. Mais, chaque année, sur les 51 000 appartements de la SEM - à loyers plafonnés ou pas -, seuls 2 500 se libèrent. Le renouvellement des locataires n'est donc pas pour demain.

S'il peine à mettre fin à ces "rentes de situation", M. Castagnou n'approuve pas pour autant le décret de Mme Boutin, actuellement soumis au Conseil d'Etat, qui permettrait d'augmenter les surloyers. Le patron de la SEM a calculé : un locataire de 74 m2 qui gagne 50 800 euros par an verrait son loyer passer brusquement de 451 euros à près de 1 000 euros. " Si le logement social devient aussi cher que le privé, les classes moyennes partiront en banlieue", s'inquiète-t-il. «

Une personne (pas un ménage, vous avez bien lu) qui gagne 50 800 euros par an (ça fait du 4000 euros nets) qui consacrerait ainsi 25% de son revenu pour un 74m2 à 1000 euros par mois, c’est-à dire le prix d’un 50m2 en vrai. Pas dégueu, non?

23.06.2008

Grosses chaleurs dans les jardins du Palais Royal

C’est toujours par les lumières bleues souterraines des colonnes de Buren que se terminaient les rails de mon Bordeaux Paris. Passé le tumulte de la Rue Saint-Honoré, ce signal traçait la frontière visuelle vers ce paradis presque naturel qu’est le Palais Royal.

Bien avant mes années de province, aux alentours de la fin du dix-huitième siècle, ce lieu fut pendant prés de deux générations un quartier de mono activité, comme on dit aujourd’hui. On a du mal à imaginer aujourd’hui qu’en place des boutiques des soldats de plomb et autres cafés hors de prix, cette « petite ville luxueuse renfermée dans une grande » (1) abrita sous ses arcades tripots et autres bordels ambulants.

Dans son œuvre consacrée à l’histoire des quartiers de Paris (2), Eric Hazan rapporte qu’un des chefs gagnant de Waterloo perdit dans la grande cabane en bois qui logeait le « 113 », toutes ces terres qu’il dut gager.

Plantés dans le prolongement des jardinets centraux et disséminés autour du grand jet d’eau, on y croise deux siècles plus tard des personnes âgées rêveuses, un fonctionnaire attribuant selon des critères personnels des chaises d’aisance, quelques cadres absorbés par la presse du jour, des touristes plus silencieux qu’à l’accoutumée, des parisiennes venues reposer leurs névroses et, aperçu il y a quelques années, à deux pas de là, un édile déjà quadragénaire promis à un avenir présidentiel.

De cette foule à peu près similaire à celle de ce dimanche après midi, aucune asymétrie à craindre par rapport aux hêtres toujours somptueusement taillés.

(1) Mercier, « Tableau de Paris »
(2) Eric Hazan, « L’invention de Paris », éd. Points-Seuil.
(3) Nb : la représentation (gratuite) d’Alain Chamfort a eu lieu au jardin du Luxembourg qui est aussi un très bel endroit…

14.04.2008

Début de mandat sous contraintes pour le Maire de Paris

Bertrand Delanoë est entré malgré lui dans une course de vitesse et il est en retard.

La compétition qui s’engage de fait avec Ségolène Royal passe dès la fin de l’année par la prise de leadership sur le PS. On sait ces batailles sanglantes : les majorités au sein du PS laissent peu de places aux vaincus des congrès.

Pour Bertrand Delanöe, la difficulté est double.

D’une part, parce que les réseaux, même affaiblis, de Ségolène Royal jouent à plein quand le Maire de Paris est occupé à sa prise de fonction. C’est la raison pour laquelle il a largement confié la gestion de la cité à son cabinet. Le nombre d’adjoints, pléthorique, va de pair avec un saucissonnage de leurs délégations. Dans ces schémas, l’administration se tourne vers l’autorité réelle c’-est-à dire le cabinet pour être clair.

L’autre difficulté sera de faire passer après le congrès la pilule de la hausse des impôts à Paris. Elle pourrait être proche de +20%, étalée sur deux ans. C’est un levier nécessaire pour reconstituer les marges de manœuvre en début de mandat mais il pourrait le payer cher en période de pré-investiture.

Un « avantage » par rapport au mandat précédent pourrait enfin se transformer lui aussi en inconvénient. On présente l’affaiblissement de la représentation des Verts comme une liberté retrouvée du Maire. Mais on oublie que leur présence lui permettait de se positionner en Maire arbitre là où il devra assumer aujourd’hui l’intégralité des choix.

10.04.2008

La police tente de forcer le blocage des lycéens de Voltaire, Paris 11

Selon dedalus , dans un article du 10/04/2008 publié sur le site « le post » : « ce matin, à 7h15 au lycée Voltaire, Paris 11, les lycéens préparent activement le blocage de l'établissement, prenant le relais de trois semaines de blocage par les professeurs. La police arrive et, alors que d'ordinaire les forces de l'ordre assure une présence discrète, de manière à pouvoir éventuellement intervenir en cas de dérapages (qui ne se sont jamais produits), elles ont cette fois très visiblement décidé de jouer la carte de la tension et interviennent de manière plutôt musclée - et il semble que ce fut également le cas dans nombre d'établissements scolaires en mouvement dans l'Est parisien.

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Très vite, et devant les protestations véhémentes des nombreux professeurs présents sur place, et bientôt de quelques parents appelés à la rescousse, les policiers renoncent (…) le proviseur du lycée obtient du rectorat, en échange de la fermeture administrative du lycée, le départ de forces de police pour le coup créatrices de désordres. Les policiers remontent dans leur camion et quittent les lieux, non sans emporter avec eux les poubelles du quartier sous les huées de lycéens moqueurs et triomphants.

Un document de la chaine "Paris cap", le 9 avril.

Au-delà du comportement des autorités qui, après des semaines de mépris pour des revendications qui s'expriment légitimement, jouant la carte de l'enlisement d'un mouvement qui au contraire ne fait que prendre de l'ampleur, jouent à présent celle de la répression et du dérapage dans la violence, il faut noter le sens aigü des responsabilités dont ont fait preuve les jeunes lycéens en ne répondant pas aux provocations des policiers. Parent, j'ai été très fier de leur comportement collectif irréprochable.

(…) Nous appelons, en réponse, tous les parents, élèves et enseignants, à se mobiliser encore davantage pour une école publique de qualité, et notamment demain à partir de 17h, devant le lycée, pour une opération "Colère Noire"

22.03.2008

-Vous avez fait du café ? Et des gâteaux ? Ah, il y a des gâteaux…(Bertrand Delanoë, la phrase du jour)

La nuit de la fusion entre les Verts et le PS démarrait sous de bons auspices. Pour le Maire. Entouré d’une grosse vingtaine de ses représentants dans les arrondissements, répartis selon les courants du PS, son intro dure à peine 20 minutes. De quoi feindre concéder une mairie d’arrondissement aux Verts, à « Jacques », qui n’a pas démérité et réalise un score de premier tour qui a surpris tout le monde.
En face, la délégation de la douzaine des Verts se caractérise assez rapidement par sa visible impréparation. Après avoir souligné son souci pour une répartition à la proportionnelle qui donnerait 12 conseillers de Paris, nous nous laissons enfermer dans une négociation « par arrondissement » dont on sait qu’elle nous en donnera 8, 9 tout au plus. Ce sera d’ailleurs le résultat final des palabres qui auront duré toute une nuit.

Le « patron » est allé « continuer à faire campagne » : se coucher en réalité pour un lever à 6 heures où on lui annoncera la bonne nouvelle. Non sans avoir redemandé à Yves Contassot son score sur le 13e : signe qu’il ne fera pas de lui son adjoint cette fois ci. Entrecoupée par des interruptions de séance, la nuit de fusion nous permet de mesurer à chaque fois la distance entre nos souhaits et la « réalité » à laquelle veulent nous ramener les camarades socialistes. La manière dont le « programme commun » a été finalisé ne mérite pas qu’on lui consacre quelques lignes. L’histoire s’écrit parfois sur un coin de table.

A Lille, Martine Aubry passe un accord habile intégrant aussi le MoDem dont elle a besoin pour les équilibres sur l’agglo. A Paris, l’alliance finalement privilégiée avec les Verts pose un jalon dans la course du Maire de Paris à l’élection qui compte aujourd’hui pour lui : la présidentielle. La compétitions sera rude comme le sera celle pour sa succession.
Hier, la liste des adjoints (38) a été publiée. Portion congrue pour les Fabiusiens, les concurrents gênants, davantage pour les « strauskhaniens ». Peu de femmes à des postes clés. Mais ce gouvernement pléthorique marque surtout une inflexion par rapport à la mandature précédente : c’est le cabinet qui tient désormais toutes les rênes de la mandature Delanoë II.

15.03.2008

Mémoires d’un candidat Vert aux municipales ou de la douceur d’une « mort subite »

Avec un PS supérieur à 50%, la loi électorale ne nous a accordé qu’une poignée d’élus sur les 3e, 11e et 19e arrondissements. De peu, nous passions à côté de la catastrophe sur d’autres quartiers. Par exemple sur le 10e arrondissement, un homonyme du Maire raflait plus de 3% des voix et permettait ainsi l’expression d’un second tour. Que cet intermittent du spectacle (très drôle par ailleurs) recueille toute notre gratitude.
Depuis, nous avons analysé localement nos 8% sur l’arrondissement en formulant le vœu d’une même démarche au niveau départemental. Délaissés par nos « baltringues » partis au MoDem, par ailleurs peu récompensé de ses qualités accommodantes, il nous reste à construire localement.
Entre temps, des visages souriants, souvent inconnus, me disent bonjour dans la rue ou au « Monop » d’à côté (1).

Parfois même, des amis dans le parti me félicitent pour mes « qualités » voire, dans leurs plus grands élans, m’accordent une certaine honnêteté que je m’empresse de ranger dans la colonne « crédit » de ces dernières années.

Pas grand chose à dire côté « débit ». On s’adresse à moi comme on le ferait d’un grand brûlé transformant presque le poison du scrutin en une délicate liqueur. Me voilà invité dans une débauche de pots et de dîners dont les turpitudes électorales m’avaient tout un temps éloigné. Des bouquins marqués par des post-it, de la paperasse entassée voient leur compte réglé en quelques heures et ce sans beaucoup d’effort. Au travail, un intérêt renouvelé que seuls les apparatchiks ignorent a fait défiler la semaine d’un trait.


Oubliés la brutalité des moeurs politiques, les chefs fatigués se passant de féliciter leurs troupes et les qualités humaines dévoilées dans les délégations de négociations Verts-PS la semaine dernière. A cette main de félicitation tendue à un vainqueur du premier tour, on me répondait d’un « merci » timide. Dans la foulée, les adjoints devraient être choisis par Bertrand Delanöe avec cette élégance surannée des vieilles pubs pour parfums.



(1) Je confesse faire aussi des courses dans cette chaîne en alternant avec la Biocoop du Boulevard Voltaire.

11.03.2008

"Privilégier l'optimisme de la volonté au pessismisme de l'intelligence" (la phrase du jour)

C'est ce que j'ai reçu par sms ce matin de la part d'un ami. Avec 8% des voies, les Verts du onzième sont légèrement devancés par le MoDem qui ne confirme pas son essai. Avec l'effondrement de la droite qui passe en dessous de la barre des 20%, la liste PS-MRC-PRG-PC du onzième passe au premier tour avec 55% des voies. Compte tenu de la loi électorale, cela nous supprime quasiment toute représentation au sein du conseil de la mairie d'arrondissement qui sera presque tout rose. Nous devrions obtenir au final 9 conseillers de Paris (deux fois moins qu'auparavant) ce qui laisse le Maire les coudées franches pour gouverner. C'est ce qu'il souhaitait.


La semaine prochaine, des anecdotes croustillantes sur la nuit de négociation entre les Verts et Delanoë. D'ici là, une vidéo dont le rapprochement avec les évènements récents serait abusif.
Il y a trente ans, clo-clo disparaissait. Dimanche dernier, je me prenais un coup de jus en voulant éteindre mon téléviseur juste aprés 20h.

07.03.2008

Confessions d'un candidat Vert aux municipales que le doute assaille

Après une ultime « diff’ » avec les copains Verts, la sensation qui est celle de tous les candidats avant une élection me taraude. Non, pas cette peur de ne pas pouvoir sauter l’obstacle mais plutôt une interrogation, vaine, sur ce que nous n’avons pas pu, pas su ou aurions du faire pour accueillir davantage l’assentiment de nos concitoyens.

Localement, il me semble que nous faisons du bon boulot. Le surinvestissement des édiles Vertes est même une source de préoccupation de nos partenaires et des administrations. Sur mon arrondissement, le travail de nos élus de 2001 a débouché sur des réalisations concrètes. Ni tapageuses et encore moins extraordinaires : tout simplement, honnêtes.
De celles qu’on attend d’élus embarqués dans le tourbillon de la vie politique, mêlé de violences sourdes, de vraies amitiés, de petites avancées et de grandes comédies humaines.
Dimanche, les parisiens voteront. Ils voteront avec le provincial débarqué à Paname, notre ville au mystère indéfectible et dans cet arrondissement, le onzième, que je redécouvre à chaque promenade électorale.

Que valent les projets, les nuits politiques sans fins, les renoncements professionnels et ceux, plus indélébiles, de nos vies intimes à côté des aventures faciles et des constructions médiatiques ?


Peu, en réalité. Des années de travail peuvent être balayées en quelques articles faciles, quelques reportages de connivence et en quelques mois, au rythme des promesses et des déceptions liées aux formations politiques. La mienne n’a pas été en reste à ce niveau. Au niveau national, j’entends. Et à chaque coup de pinceau sur nos affiches se répète un autre comme si cela pouvait être le dernier. Un sourire, une main accueillante pour nos tracts et encore un espoir de continuer, une promesse –d’alcoolique ?- de ne plus recommencer nos conneries.

Il y a les donnes tactique et médiatique. Celles qui surdéterminent les comportements en politique. Par exemple, nous assisterions à l’émergence d’une force centriste sensée être moins « sectaire », plus accommodante, qu’un partenaire Vert, certes, exigeants mais souvent brouillon. Il s’agit en réalité d’un préalable à la prochaine séquence présidentielle où les écuries des grands courants politiques testent des alliances et des positionnements « avantageux » pour le jour J.
Les politiques locales sont bien éloignées de ces enjeux.
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Nous votons pourtant pour des politiques municipales. Dans le vide idéologique qui frappe aujourd’hui l’ensemble du champ politique, c’est peut être du « local » qu’on réinventera le « global ». Vielle démarche écologiste.45948d87424aecb402e4ff6e881266ef.jpg

Khedidja, Laure, Hervé, Michelle, Jean-Charles, Delphine, El-Hadj, Anne, Lionel, Nathalie, Philippe, Alexandre, David, Florence,Denise, Alice, Cyril, Michel, Benjamin, Jean-Luc, Christophe, Julien et tant d’autres, partenaires de mes jours et de mes nuits depuis six mois. Luis et tes blagues salaces, Laurent, victime consentante : vos affiches ont bien tenu cette nuit.

Lorsque nous présentions il y a quelques jours notre projet de réhabilitation de la place de la République, nous ne nous doutions pas de l’écho de nos travaux que nous avions peaufiné depuis des mois.
A l’aide d’un peu de matière grise, d’huile de coude et de pas mal de débrouilles, derrière l’élargissement de quelques trottoirs et quelques croquis qui ne devaient ni au hasard ni au coup médiatique, nous faisions tout simplement de la politique.

Honnêtement.

(mur des photos à compléter)
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75d3ba582157bf5a81f4bb10dec7a500.jpgJeu : saurez vous reconnaitre le J7 du MoDem en stationnement ce matin sur la piste cyclable du marché Alexandre Dumas?
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post scriptum : olivier Pagès nous a confirmé ce matin qu'il n'avait pas l'intention de verser les 6000 euros de cotisations d'élus qu'il devait à son ancienne formation depuis 2001.4503fc7e03eeb407f1bc430b11f73dc8.jpg3ecfb42eba214a1b37a49067d4406422.jpg
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