08.07.2007
Redifs estivales : "Sarkozy : incertitudes, revirements et trahisons" (16/04)
Dimanche dernier. Affluence sur le marché Richard Lenoir. Dernier coup de rein des partis rassemblés au (presque) grand complet sur ce lieu de marché populaire du quartier Bastille.
Socialistes venus en masse avec des slogans plus imbitables que jamais, écolos répondant qu’ « on ne fera pas d’écologie sans les écologistes ».
Pas de LCR ni d’UDF. Isolés, les Bovétistes recyclent des militants d’extrême gauche rebaptisés en « collectifs anti-libéraux ». Les âges sont avancés, les arguments bien connus. Rien de très neuf dans l’alter-politique : l’annonce de « souks » dans toute la France ressemble à du mauvais Manu-chao. Ou comment forcer la connivence avec des grosses ficelles.
Villiéristes un peu nouveaux un peu paumés style fac de droit à Assas à la découverte des vrais gens.
Les compagnons de l’UMP adoptent la même stratégie de leurs alliés souverainistes. Pas de stand. Militants dans les allées, t-shirt bleu « sarkozy.fr », tracts allégés, on dirait une pub pour Danone.
Drame. Je croise Pierre, notre supporter inné Sarkoziste qui me branche par un « ça mord ? ». « Oui, la poussière », lui réponds-je.
Scoop. Nous savons aujourd’hui les raisons du silence de notre militant post-Gaulliste de ces derniers jours. Point de relâchement militant ni bradage de la valeur travail. Lors d’un collage porte de Versailles, l’équipe de Pierre s’est fait gauler sa bagnole de location avec l’ordi de Pierot dedans.
Emoi dans les rangs de l’UMP. On ne peut même plus abandonner sa caisse 5 minutes, à deux pas du périph. La racaille a pénétré le Paris intra-muros, c’est officiel.
De quoi faire augmenter les stats de la délinquance du protégé de Chirac. Ce petit impudent de Baroin qui sera lui aussi tondu à la libération, est aussi incompétent que Sarko pour faire baisser la délinquance. Et en plus, ce petit con, il est nul en com’.
De deux choses l’une, ou Sarko gagne cette élection et il pourra épurer les derniers capitaines des fans de Bernadette, ou c’est la branlée et tous ses nouveaux amis viendront lui porter le couteau en bon Néron qu’ils sont.
Après tout, Balladur a connu le même sort. Cela fait dix ans maintenant qu’il déambule dans le quinzième sans plus aucun soutien.
Malheur aux généraux des armées en déroute.
08:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, trahison, incertitude, marché, propagande, tract, slogan


